Joly, aveu

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Le vestiaire est aujourd'hui en mesure de révéler ce qu'aucun média n'avait osé évoquer jusque là. Sans doute qu'à l'époque on n'en avait rien à foutre, mais aujourd'hui ces déclarations prennent une autre envergure un peu comme la tumeur de Sébastien Joly. Nous sommes alors au début de la saison de cyclisme, au cours de Paris-Nice, le français vient de réaliser une performance remarquable lors du prologue en ne finissant pas dans les 10 derniers. Mieux, il termine 3ème… Interrogé par nos confrères d'eurosport, étonnés qu'un coureur aussi nul puisse être devenu un jour professionnel, il ne peut tenir sa langue, dévoile tout sur ses méthodes pour le moins particulières et se vante même de connaître Benoît Vaugrenard. Révélations.

 

Une réflexion au sujet de « Joly, aveu »

  1. « Je suis pas le seul homme en forme de l’équipe ». Sympa d’associer les potes à la fête. Sûr que les camés anglais feront les poubelles de la Fdj la veille du prologue.

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