Les interviews (presque) imaginaires du Vestiaire

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Le MVP de la dernière finale NBA, Tony Parker, nous accueille dans le living room de sa villa texane pendant qu’Eva Longoria s’affaire dans la cuisine mitoyenne.

QUESTION : Tony, l’Euro débute le 3 septembre en Espagne. Comment va votre cheville, que vous êtes rentré soigner ici à la demande de votre club, les San Antonio Spurs ?
TONY PARKER : Ca évolue bien. Une des infirmières de Grey's Anatomy l’a examinée et m’a dit qu’il n’y avait rien de grave.

Q. : Et vous faîtes confiance au diagnostic d’une actrice de série TV ?
T.P. : Je suis bien marié à l’une d'elles. (La voilà qui apporte un plateau de cookies carbonisés) Oh, you shouldn’t have, sweetie ! (Embarrassé) Sorry, la bonne mexicaine a été arrêtée à la frontière. On lui avait laissé une semaine de congés pendant que je rejoignais Eva à Hollywood sur le tournage de Desperate Housewives.

Q. : Mais vous étiez censé rester au Texas pour des examens médicaux approfondis !
T.P. : (Il manque de s’étouffer avec un gâteau) En fait, je ne me suis pas foulé la cheville depuis le cross des inter-collèges de Fécamp, en 1994. C’est Sylvain Wiltord qui m’a fournit le certif’ ; il a mis un peu de blanco sur celui de Coupet et ajouté mon nom. Du travail de pro.

Q. : Pourquoi avoir alors quitté le stage de préparation des Bleus ?
T.P : C’est à cause d’Eva. Elle a accepté de se marier en France à condition que je fasse une apparition dans sa série. J’ai dû jouer un Frenchie pas très futé trompé par sa femme.

Q. : Un vrai rôle de composition…
T. : Ah, non. Je suis juste interprète (ndlr : « Tipi » a sorti un album de rap au printemps). La compo, je laisse ça à d’autres. J’ai une vie de famille, moi. Je n’ai pas que ça à faire. C’est pareil avec les contrats pubs ou les problèmes d’assurance.

Q. : Justement, les contretemps que vous avez subis avec Boris Diaw ne risquent-ils pas d’être préjudiciables à l’équipe de France ?
T.P. : Vous savez, quand on croise toute l’année des gars comme Kobe Bryant, Jason Kidd ou Shaquille O'Neal, on n’a pas vraiment besoin de se préparer pour jouer contre la Lituanie ou la Grèce.

Q. : Les Grecs sont quand même vice-champions du monde…
T.P. : Ils sont aussi champions d’Europe de foot et, pourtant, mon pote Titi (Henry) m’a dit qu’ils jouaient comme des meufs ; et les meufs, ça ne sait rien faire d’autre que la cuisine ou les courses pour le mariage.

Q. : Comment avez-vous vécu le votre, le mois dernier, au château de Vaux-le-Vicomte ?
T.P. : C’était hype, trop glamour. Dommage qu’Eva n’ait rien compris à la cérémonie, le curé parlait flamand. C’est ma mère qui l’avait choisi (ndlr : elle est Néerlandaise et lui-même est né en Belgique). Et puis je n’aurais pas dû montrer mes fesses (photo) au maire de Paris. Il m’appelle tous les jours, depuis. Heureusement, j’ai réussi à lui refiler le numéro de Ryan Carnes.

Q. : Vos amis acteurs viendront-ils vous supporter si d’aventure vous vous qualifiiez pour la finale de l’Euro ?
T.P. : Oula ! Je ne sais pas si on ira jusque-là. On doit quand même se taper un estropié (Turiaf) et battre le (Cédric) Ferchaud. En tout cas, Eva devrait venir dans les vestiaires après les matches de poule. Ca fera plaisir à Fred (Weis), il n’a encore jamais eu de copine.

Propos (presque) recueillis par Roger Secrétin

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