Manaudou : caprice est fini

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Ca ne fait plus l’ombre d’un doute : Laure Manaudou est atteinte du syndrome Marie-Jo Pérec, celui qui touche toutes les sportives françaises écervelées au potentiel pourtant inégalable.

Virée comme une malpropre par le club italien LaPresse pour « son attitude, son refus de faire les relais ou les échauffements » en marge de l’Open de natation de Paris, Laure Manaudou aurait été « manipulée » dans une affaire de droit à l’image, a fait savoir son avocat. La vérité est beaucoup plus simple : toute grande championne qu’elle est, Manaudou n’est qu’une gamine capricieuse à la crise d’adolescence tardive. L’acné en moins.

Aussi naïve qu’elle est pourrie-gâtée pour une fille de son âge – 1,5 millions d’Euros en 2006 – elle tombe amoureux du premier playboy italien venu : Luca Marin d’eau douce, coureur renommé de bikinis. Elle n’a pas encore 20 ans, n’est pas très intelligente et se fait entuber comme n’importe quelle lycéenne en mal d’amour. Mais on passe l’éponge sur toutes les sautes d’humeur de la sportive préférée des Français. Alors, Manaudou quitte Lucas pour Luca, qui, pourtant, la dissuade de venir s’entraîner en Italie : il n’a pas vraiment envie de l’avoir toute la journée sur le dos (crawlé).

Elle se retrouve donc à Turin alors que son chéri nage du côté de Vérone. Cherchez l’erreur… Et c’est là que Manaudou commence à réaliser : Marin se contentait largement de la sauter tous les 15 du mois, pendant les compétitions internationales. Le reste du temps, il partage son lit avec sa grande rivale, Federica Pellegrini, aux déclarations délicieuses : « Elle est venue en Italie pour se rapprocher de lui. En attendant, elle s’entraîne à Turin, alors que, moi, je nage à Vérone avec son fiancé tous les jours. » Et un peu plus tard : « Je suis célibataire et très intéressée par un de mes compagnons de l'équipe nationale, mais ne peux pas dire son nom, car il est déjà presque fiancé. »

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Finis, donc, les mots d’amour dans le creux de la main ou les séries avec le bonnet italien. Si Manaudou a été « manipulée », ce n’est pas pour son droit à l’image, elle a une société qui gère ça pour elle, mais par un beau gosse italien qui a accroché une sacrée belette à son tableau.

Trahie par l’homme de sa vie, son premier amour, elle délaisse donc ce week-end Paolo Penso pour se consoler en famille et fait exprès de foirer son 200 mètres dos en petite rebelle immature. Pire, elle décide maintenant de s’entraîner avec son frère, Nicolas, 21 ans. Dans la piscine du jardin ?

Une réflexion au sujet de « Manaudou : caprice est fini »

  1. Bonsoir,

    Je trouve ce papier très réaliste et formidabement bien écrit. Vous touchez au sublime. Encore une fois le vestiaire ne déçoit pas ses fans.
    Merci

    Incroyable cette Manaudou, quelle caricature d’ado! On peut être certain que s’entraîner en famille est la meilleure méthode. Au fait, est-ce que son frêre passe en seconde?

  2. Salut,

    Ce luca me rappelle un bon ami à moi à chevelure mandarine qui malgré ce handicap manifeste un tempérament volage. Bien sur quand ses attributs lui font honneur. Parfois l’arroseur se retrouve arrosé notamment quand l’arrosoir finlandais est percé…

  3. Mes remerciements à Yves Calvitie, qui sait reconnaître le talent où il se trouve. Je crois savoir que le frère de Manaudou a échoué au brevet des collèges pour 3 petits points. Il n’avait pas bien révisé la géographie américaine. Par contre, il a conduit le petit dernier de la famille, brillament passé en CE1, au titre de champion de France cadets. Une sacré référence pour coacher la plus grande nageuse française de tous les temps à un an des JO de Pekin.

    Quant à Claude Barbie, je ne vois pas du tout à qui vous faites allusion dans votre article. Luca Marin aurait-il d’après vous des problèmes de caleçon mouillé ? Ce qui serait ma foi assez logique pour un nageur.

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