Foot, Champions League, Lyon-Glasgow : un coup de Rangers au cul

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Lyon a confirmé magistralement tous les doutes à son sujet, en se faisant balayer par les Ecossais. La C3 devient l'objectif, comme au temps de Delmotte et Cavegol.

Lyon a enfin compris. Les rêves de Ligue des Champions sont passés. Le nouveau stade pourra bientôt accueillir les premières broncas du public. Aulas et Juninho ne sont pas dupes : la Ligue des Champions, c'est fini au bout de deux journées, à l'image du grand Bordeaux de Ricardo.

Nombre d'observateurs extérieurs, dont Alain Perrin, se demandent encore ce qui a pu se passer. S'étonner de cette situation, c'est comme penser que la France peut encore gagner la coupe du Monde de rugby : une erreur. Lyon est une équipe pauvre collectivement, et contrairement à la fin de saison passée, ils n'ont même plus assez d'armes individuelles pour s'en sortir, sauf contre une défense de L1.

Un Perrin et passe

Et puis, tout le club se met au diapason pour rattraper la plus grosse erreur de recrutement de l'intersaison : l'entraîneur. Juninho a envoyé valdinguer son déambulateur et son président a brûlé son écharpe du club. Les deux ont déclaré viser la C3, aussi pour siginfier qu'avec un entraîneur comme ça, Lyon ne peut pas redécoller. Mais l'entraîneur qui sue du front a l'habitude de se faire virer. Les procédures, ça le connaît et ça pourrait coûter cher à l'OL.

Sur le terrain, l'adepte de l'innovation qu'est Perrin a autant d'inspiration qu'un asthmatique. Contre une équipe britannique, laisser Toulalan sur le banc est un crime. Il est le seul joueur physique capable d'être au niveau dans les duels, d'ailleurs Kim Maelström a pris autant de courants d'air qu'à Barcelone. Fabio Santos avait plus le profil besogneux pour le remplacer. Surtout, Toulalan assure l'équilibre, en récupérant les coups dès la perte de balle. Inutile de dire que cette saison, Toulalan a autant de boulot que l'ex Martégal Maurice Bouquet en avait sur le pré de Francis-Turcan. Le choix aurait pu être motivé par une blessure ou, passe encore, la volonté de laisser souffler le jeune international au regard de frère scott, annoncé malade mais pourtant sur le banc. Mais Toulalan sera suspendu dimanche.

A sa décharge, si Grosso merdo et Clébar Anderson, aussi agressif qu'un caniche sur les deux derniers buts écossais qui sont pour lui, sont mauvais, ce n'est pas non plus de sa faute : il voulait Armand et Rothen.

Une réflexion au sujet de « Foot, Champions League, Lyon-Glasgow : un coup de Rangers au cul »

  1. pauvre c** … c’est pour toi le coup de rangers au cul ce soir, mort de rire comme tu dois avoir les boules !

    quelle belle soirée !

    bonne nuit petite crotte

  2. Bonjour allez lol,

    Merci pour cette insulte absolument gratuite. Mais vous pourrez bientôt vous la retourner : jetez un coup d’oeil à la date de notre article. 3 octobre, soit au lendemain de la défaite de Lyon sur sa pelouse contre Daniel Cousin et les Rangers, 3-0. Que vous le vouliez ou non, cela correspond à un sacré coup de Rangers au cul. Et la C3 comme objectif ne venait pas de nous, mais de Juninho et Aulas. Ce dernier doit se réjouir : son équipe s’est retrouvée et il n’aura pas à payer le licenciement de Perrin. Du moins pas tout de suite.

    L’équipe du Vestiaire

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