L’édito du Vestiaire: Vino fini

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Selim Benachour veut quitter la Russie, les soeurs lesbos aiment le crumble et pergola. Bref tout va à vélo, sauf vino.

Il s'appelait Antoine. Un nom banal, une gueule banale, une femme banale. Mais surtout un palmarès banal. Comme tout un chacun, Dénériaz a pris sa retraite après un titre olympique et une carrière de merde. La même que Crétier, Vidal ou Montillet. C'est toujours mieux que Ian et Leila Piccard, mais c'est quand même moins bien que Cavagnoud (photo), qui pourtant est morte. Ca la fout mal.

Il s'appelait Alexandre. Un nom banal, une nationalité banale, plus chargé qu'une kalachnikov. Mais surtout menteur comme un arracheur de gland du KGB, Vinokourov, tricheur parmi les tricheurs, a choisi de ne pas se servir des magouilles de sa fédération pour courir les JO.

Pendant ce temps-là, les poilues se montrent fièrent d'être françaises. L'heure de faire la Une de L'Equipe?

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