Foot, L1 : Mertocard, un mercato pour les tocards (2/2)

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C'est l'histoire d'un génie du football, qui révolutionne le marché des transferts. Il part dès qu'il commence à jouer. Le vainqueur est…

Voilà notre messie, aux sonorités de défenseur chevelu champion d'Europe. Gérald Cid, c'est lui, a signé à Nice. Six mois avant, il était encore à Bordeaux. Les dirigeants voulaient le faire prolonger, car le Cid se faisait une place dans le gotha pas fourni de la défense bordelaise. Quand on a Jemmali et Jurietti, mieux vaut parer aux suspensions. La mi-saison approche, Cid joue de plus en plus avec Marc Planus. Mais en février, alors que tout va bien, il s'engage avec Bolton. Remarquable soufflet : écarté, il manque la finale de la coupe de la Ligue et ne joue plus jusqu'à la fin de la saison.

Le Cid baille au Corneille

Arrivé à Bolton, il commence la saison sur le terrain. En une demi-saison, il dispute 7 matches, soit plus que Trezeguet sous Domenech. Pas si mal pour un départ à l'étranger. Mais le feignant Cid en veut moins. Il part après cinq mois et rejoint donc Nice qui n'a pas besoin de lui en tant que titulaire puisque le club est dans une forme étincelante, y compris Bamogo. A 24 ans, il a plus que jamais les yeux de Chimène pour le banc des remplaçants.

Pendant ce temps-là, Frederic Brando, Samuel Boutal et Steve Marlet cherchent toujours un club.

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