Football, L1 : La Metz est dite ?

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La fin du mercato a sonné, au grand dam de papy Aulas, qui n’est pas parvenu à vendre Müller. Dire que la Ligue 1 va prendre un tournant décisif semble aussi évident que la prochaine retraite de Mauresmo.

Par notre stagiaire

On va se marrer doit se dire Thiriez entre deux chants grégoriens, autrefois appelé chant messin (décidément tout se perd là-bas). Les raisons de se réjouir sont nombreuses. D’abord, nous avons un championnat homogène : 8 points séparent le 5e, Monaco, du 18e, Auxerre. Ensuite, les filets ne cessent de trembler, grâce à l’aimable participation de Coupet et Roma, qui ne rechignent pas à la tâche. L’éclosion de Valbuena, le génie de Benzema ou les baffes de Jurietti tendent également à remettre la L1 sur les bons rails. On en viendrait presque à oublier les humiliations en UEFA si Dreossi fermait sa gueule. En coulisse, il se dit que Nougaro regretterait d’avoir écrit un hymne à Toulouse. Heureusement, il y a ce grand nigaud de Pelous qui s’engage en politique.

Ramé, c’est pagaie

Avec autant de joueurs à l’infirmerie que l’équipe Astana, Lyon reste encore une énigme aussi indéchiffrable que le mystérieux digicode de Chamou pour la ceinture de chasteté de sa femme. Le brillant M. Poulat a trouvé la solution pour diminuer ses fautes d’arbitrage : faire disputer les matchs sans visibilité ; Auxerre-Nancy a été un modèle du genre. Et France2Foot qui va s'arreter. Dommage, sa deuxième partie commençait à plaire. Pas si etonnant, avec sa blonde platine, son poète obèse et son repris de justice. Un casting digne du loft.

Reste le cas Sylvain Wiltord. Ce dernier ne figurait curieusement pas dans la liste des 36 : échange-t-il des textos taquins ou est-il fini ?

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