Football, Ligue 1, PSG : Le camp déluge

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Le PSG a confirmé que son mois de janvier était bien l'accident de sa saison. Paris fait partie des trois moins bonnes équipes du championnat.

Et si, malgré sa boucle d'oreille, Rothen était vraiment le leader du PSG ? Absent à Rennes, il a pu assister au naufrage des siens. Pas une occasion digne de ce nom en 90 minutes. Deux Brésiliens ectoplasmiques comparés à Thomert, le Rennais le plus mauvais du match. Un but contre son camp du capitaine des moins de 18 ans. Un Landreau impérial jusqu'à la fin de l'échauffement. Et Le Guen sur le banc qui affiche la sérénité de l'entraîneur sûr de sa défaite, aussi impuissant qu'un Papin sans son chaperon rougeaud. Comme aux plus beaux jours de Courbis à Lens, les supporters sont partis avant la fin du match.

La tour est fêlée

La chute du PSG suit le feu à la nantaise. Après un sauvetage miraculeux, l'équipe a été appauvrie comme Reynald Pedros. Clément, harassé de jouer chaque semaine à SOS Chantôme, se met à perdre des ballons avec la dexterité d'un Bernard Mendy. Diané a fini sa saison fin janvier. Pauleta court moins vite que les frères Da Rocha réunis.

Du coup, Paris n'a plus qu'un point d'avance sur Sochaux, le 18e. Une équipe bien meilleure, plus technique, plus collective, moins dépressive qu'Alain Cayzaco. Et Paris s'y déplacera pour la dernière journée. La joie de François Calderaro semble bien loin. Une descente en L2 ne serait pas un drame pour le PSG. Elle signifierait sans doute juste la fin du club, reléguant la Coupe des Coupes 96 à un souvenir aussi impalpable que le vrai niveau de Pegguy Luyindula. Mais après tout, n'est-ce pas le réel souhait de son propriétaire qui n'a jamais montré d'ambition particulière pour la branche football du PSG. Investir et rentabiliser, mais surement pas pour s'éterniser avec le PSG historique.  Le Guen a-t-il reçu la mission d'enterrer l'équipe parisienne pour pouvoir tranquillement la transformer en objet autrement plus lucratif ?

En attendant le verdict, à chaque défaite Paul Le Guen blanchit un peu plus. Jusqu'à ressembler à Joël Muller ?

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