Formule 1, GP d’Espagne, Ferrari : Lafitte en avant

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La premier Grand Prix européen de la saison a confirmé la tendance : Martin Brundle est encore plus chauvin que Jacques Laffite.

Raikkonen aurait pu profiter de son week-end pour ramener à Jenni (photo) un sac Vuitton de contrefaçon, déposer une gerbe au pied du mémorial Nicolas Ouédec ou descendre quelques San Miguel dans un bar à putes du sud des Ramblas. Il a choisi de sortir la voiture du garage et de s’offrir en famille une balade dominicale que même Sato et Nakajima n’ont pu contrarier. Comme au Bas-Rhin, jamais la Scuderia n’a haussé le ton à Barcelone. Rodé comme il est, le moteur Ferrari va pouvoir tenir toute la saison.

Celui d’Alonso aura au moins servi pendant les qualifs. A la surprise de ses lecteurs, Le Vestiaire avait refusé d’enterrer trop vite le double champion du monde. Une fois de plus, il ne s’était pas trompé. Renault a fait des progrès, c’est sûr. Pas Piquet Junior. C’est à se demander si le Brésilien fait ses reconnaissances sur Formula One 1998. Bourdais, qui a déjà bien du mal à regarder devant lui, ne l’a pas senti venir par derrière, tel Benazzi dans les douches agenaises. Dommage pour le Manc(h)eau, il aurait peut-être pu suivre la voiture de sécurité.

Dans Rubens Benz Benz

Douze millions de téléspectateurs français regrettent encore d’avoir raté la fin de Louis la Brocante pour un spectacle que les efforts de Kovalainen n’ont pas suffi à rehausser. La suppression des assistances au pilotage n’a rien changé : on se fait toujours autant chier à regarder la F1. Plutôt que d’imposer une nouvelle batterie de réglementations stériles, Bernie et la FIA devraient supprimer celle qui a honteusement empêché Heidfeld de jouer le podium pour avoir voulu éviter la panne sèche sous safety car.

Comme nous l’avions annoncé, BMW a été plus en retrait sur le circuit espagnol. Kubica n’a pu suivre Hamilton qu’à distance, la faute à une pointe de vitesse déficitaire qui aura une influence moindre sur les Grands Prix à venir, en Turquie, et surtout à Monaco. Barrichello sera alors devenu le pilote le plus expérimenté de l’histoire de la F1. Ca n’empêche pas de niquer son aileron dans les stands.

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