Tennis, Coupe Davis : Quatre marioles et un enterrement (1/2)

De Melbourne à Winston-Salem, Le Vestiaire vous propose de revivre en deux épisodes cet acte fondateur du renouveau du tennis français : une épopée.

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Seul Arnaud Clément a haussé son niveau de jeu habituel contre les Etats-Unis (1-4). Le tennis français va très mal.

Rappelez-vous, c'était début février, Gilles Simon existait encore, Tsonga aussi. La France éliminait la Roumanie au terme d'une rencontre de Coupe Davis comme le groupe II en recelle. A peine moins euphorique après le match qu'avant, Guy Forget rêvait à la victoire finale, avec ses deux pépites, Gasquet et Tsonga. Deux mois plus tard, la France est tombée. Seule sa longue tradition du double l'a empêchée de rentrer fanny ardent. Le Vestiaire n'a jamais été dupe quand les médias et la FFT ont foncé Bîmes en tête pour présenter la « meilleure équipe de France de l'histoire ». L'équipe de France de Coupe Davis est, au mieux, aussi faible que les années passées et ses défaites contre la Russie.

Richard caquette

Richard Gasquet commence à comprendre que son corps a changé et que l'adolescence est terminée. Enfin, pas complètement, puisqu'il a préféré améliorer son record à Snake 3 sur son Nokia, plutôt que de regarder le double. De toute façon, à la maison, il regarde jamais France 4. Tsonga, lui, aura été un pilier de l'équipe aussi fugace que Barcella. La faute à sa fragilité de nouveau vainqueur de Roland-Garros. Restait Mathieu, qui a joué à son niveau mais pas plus contre Blake. Ses deux balles de matches ratées ne vont pas réécrire l'Histoire, mais le fantôme de Youzhny continue de danser sur sa carrière. Dans la même veine, Llodra a confirmé que Rotterdam et le double étaient ses limites. Il peut faire chier Soderling ou Karlovic, mais service volée contre Roddick, c'est plus suffisant.

A suivre…

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