L’édito du Vestiaire : Et Bîmes ?

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La liste noire du futur selectionneur se dessine petit à petit et Lassana Diarra soutient Domenech.

Ce matin, Richard Gasquet se pose des questions. Il s'est renseigné sur ce Wimbledon 2008 et se demande ce qui pourrait l'empêcher de le gagner, à part Federer ? Si même Gilles Simon n'est plus capable de le faire douter, nous nous posons la même question.

Le coaching de Lièvremont ouvre lui aussi de nombreuses perspectives à l'entraîneur de l'Union Marmande-Casteljaloux. Utiliser 1.223 joueurs différents pour prendre une branlée dans le Tournoi, avant de prendre une branlée en test match en refoutant des vieux qui n'avaient plus joué là depuis la Coupe du monde, tout en sachant très bien que les meilleurs sont restés pour courtiser Brennus ou l'infirmerie : c'est presque pire que du Domenech. C'est de l'argent foutu en l'air, mais c'est toujours moins que le salaire de ces pauvres Clermontois qui auraient mieux fait de partir en tournée ou au mariage de leur meilleur ami nantais.

Cet édito étant déjà assez long, nous ne vous parlerons pas de Longo, pourtant aussi en forme que Jalabert, Tyson Gay et Nicolas Vogondy réunis. A la place, nous terminerons sur le Festival Jeanpierre, auquel nous rendions hommage récemment. L'adorable Christian nous a remercié hier soir en offrant un extraordinaire bouquet final : « Fabuleux », aurait pu titrer L'Equipe, si Séville 82 n'avait pas existé.

La résurrection du Christian

A la manière d'un bon journaliste, Christian est bien informé, il sait que la cérémonie de remise des récompenses sera différente : « Vous risquez d'apprécier la remise du trophée, qui donnera lieu à un beau spectacle. Vous verrez. » Larqué, visiblement aussi excedé qu'Eric Hannezo dans l'oreillette, le coupe et suggère : « Oui, alors on va laisser la surprise ! »

Christian aime l'art et en plus il a du goût. Alors qu'un bien vilain trophée a été remis aux Espagnols : « Quel beau lifting, je trouve que c'est très réussi. » Et Larqué, au bord de l'asphixie, de lui suggérer : « Je pense que les Espagnols n'en ont rien à foutre. »

Christian a bien suivi l'Euro. Alors que de colossales fautes d'arbitrages ont quasiment été commises à chaque match, il s'extasie : « Un Euro sans scandale d'arbitrage. »

Christian commente le match et sait qu'un journaliste doit être précis. Alors que Podolski monte à gauche, il s'écrie : « Lahm, Lahm ! »

Christian est emballé, il croit déceler que Ballack ne fait pas un gros match, ce que Larqué et Wenger répètent depuis le début. Alors il se lance : « Le capitanat donne-t-il une immunité à Ballack ? » Non, lui dit Arsène. Mis en confiance par cette première bâche, il se sent autorisé à donner son avis d'entraîneur : « Mais vous le sortiriez ? » Il est alors adoubé par l'Arsène en question : « Non. »

Enfin, Christian sait que l'Espagne est championne d'Europe et nous le rappelle: « Ils sont sur le toit du monde. »

Pendant ce temps-là, Asloum nous rappelle à quel point sa grosse tête n'était pas un accident.

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