Tennis, Wimbledon : Fish and cheaps

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Richard Gasquet confirme son statut d'autiste. Il a oublié qu'il était en pleine dépression pour revenir au top. Et s'il oubliait qu'il était plus fort que Grosjean d'ici demain ?

L'Equipe a encore écrit une grosse connerie. Mardy Fish n'a jamais été un piège pour personne, même pour Benneteau. Même si Patrice Dominguez croit toujours que les JO sont un Grand Chelem, Fish n'a pas osé dire à ses parents qu'il avait été médaillé d'argent en 2004. En or, c'était Massu. Qui s'en souvient, à part Dominguez ?

Toujours prêt à briser l'omerta, Le Vestiaire pose aujourd'hui la question interdite : y a-t-il eu dans l'Histoire pire joueur américain que Mardy Fish ? Selon nos informations, Spadea aurait sa petite idée. La Fédération américaine aussi qui, après s'être aperçue qu'au moins quatre Français étaient classés devant lui, a regretté officiellement que Fish n'ait pas de jumeau pour se lancer dans le double, oubliant que les frères Bryan, eux, n'avaient jamais osé commencer en simple.

Nattila Dechy

Quant à Gasquet, pour prouver à son DTN que les JO il s'en fout, il a commencé son tournoi en se fatiguant autant que le jeune Santoro, qui poursuit son jubilé de branlées. Le premier vrai match difficile sera donc contre Nadal ou Federer mais rien d'autre. Sur herbe, Gasquet est un Top 3. Il est donc aussi le meilleur français, ce qui sur la surface est en général un gage de forme, sauf cette année à Wimbledon. Hormis le prodige intermittent, on retrouve les habituelles performances : Mathieu file gracieusement le premier set avant de démonter l'Espagnol Hernandez. Simon, qui est tête de série et va en profiter deux ou trois tours. Razzano, qui est tête de série et qui ne le supporte pas. Mahut, qui est spécialiste d'herbe et qui ne le supporte pas. Marc Gicquel, qui connaît la meilleure période de sa carrière avec l'abandon de Nishikori. Ca n'effacera pas sa défaite en finale de Lyon 2007. C'était contre Grosjean.

Dulko de leche

Aravane Rezai s'est trouvée une bête noire : Gisela Dulko. Elle l'avait déjà privée d'une belle histoire de Fès, et cette fois Goven n'y est pour rien avant une nouvelle défaite sur un score qui l'honore (6/1, 0/6, 2/6). Pauline Parmentier, elle, n'a pas résisté à l'hommage contre Dellacqua (6/1, 2/6, 3/6). Et Nathalie Dechy a ajouté une ligne à sa légende, qui n'est pas son palmarès. En dévaluant le Yuan, hier, elle s'est offert les regrets de sa vie contre Ivanovic : deux balles de matches gâchées dans le second set et une défaite 10-8 dans le troisième. C'était écrit, comme le destin de Séverine Brémond, qui avait atteint les quarts de finale en 2006. Qui s'en souvient, à part Dominguez ?

Pendant ce temps-là, le fils de Pierre Aubame a été prêté au Dijon Football Côte d'Or. Ca laisse de l'espoir au fils à Chamou. Mais lequel ?

Une réflexion au sujet de « Tennis, Wimbledon : Fish and cheaps »

  1. Tout le monde s’en souvient. Tous les vrais amoureux du tennis. Tous ceux qui respectent les joueuses. Tous ceux qui comprennent qu’au tennis on peut parfois perdre de justesse. Tous ceux qui comprennent que le palmares n’est pas le reflet du talent d’une joueuse.

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