Natation, Jeux Olympiques : Affreux et à 100

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Manaudou n’a même pas gagné les championnats d’Ecosse. Elle s’en fout, elle a son nom dans le dico.

Le record du monde de Van den Hoegaarden avait vu le 11 septembre, les années Raffarin et l’avènement de Sébastien Bodet. Le Hollandais flottant a longtemps été le seul à descendre sous les 48’’. Ca ne suffira bientôt plus à passer en finale des France.

La génération Speedo a fait éclater les repères du sprint comme Nick D’Arcy la gueule de ses compatriotes. Nystrand, Bernard et Sullivan, puis Lezak et Weber-Gales, la semaine dernière aux sélections US, n’ont plus aucune retenue à taper des chronos que les nouvelles combinaisons n’expliquent pas à elles seules.

Trois tubes de Ventoline et un surcroît de flottabilité ne suffiront pas à Michael Phelps pour nager douze courses par jour. L’extra-nautique s’est pourtant mis au diapason sur 100 m (47’’92) en assurant avec pull boy sa place dans le relais américain.

L’arrêt au port ?

L’inflation était jusqu’alors plus ou moins circonscrite au crawl et au CN Antibes. Katie Hoff et Dara Longo l'ont généralisée avant qu'Aaron Peirsol n’accroche en dos les 53’’ que Peyo Greenslip n’aurait même pas rêvé côtoyer après une semaine de stage à Font Romeu avec Julie Coulaud.

Manaudou, pendant ce temps-là, ne sait toujours pas ce qu’elle doit faire. Heureusement que Les Dessous du Sport sont là pour poser les vraies questions. La natation a juste progressé sans elle et Esther Baron. Il n’y a que dans la victoire et la salle de bain de Luca Marin qu’elle prenait du plaisir. Les deux lui sont désormais inaccessibles. Il va falloir que Stasiulis la colle au cul pour qu’elle ne fasse pas demi-tour à l’aéroport de Pékin.

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