Football, Ligue des Champions : Un point qui fait bien ch…

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Le FC Hollywood a fait son grand retour hier à l'Allianz Arena. Lyon y a récolté un nul et tout le monde est content : Thiriez a fait un sacré boulot. L'Equipe peut se laisser aller. 

Le Vestiaire mettait en doute les chances lyonnaises de figurer en 8e de finale cette saison en Ligue des Champions. C'était sans compter sur le tirage au sort. L'OL figure dans la poule la moins relevée depuis ses débuts chez les grands, ou depuis Maribor et Bernard Lacombe pour les puristes. Pourtant, avec deux points, le champion de France est loin d'être encore qualifié et le déplacement à Bucarest fait trembler jusqu'à Domenech. On le comprend : les Roumains ont obtenu le 0-0 à Florence et restent sur un titre en C1 en 1986. Heureusement, Duckadam n'est plus là.

Stay alive Bucarest

Se déplacer tranquillement eut été possible si Lyon avait remporté son match comme il devait le faire, hier soir. On n'en voudra même pas à Puel d'avoir aligné Fred : face à si faible marquage, c'était sa chance ou jamais de réussir un match en C1. Ce sera jamais, malgré 20 premières minutes à obtenir des coups francs pour Juninho. Et si la tactique secrète de Puel était déjà démasquée ? Ca a encore marché : Klinsmann avait visiblement oublié jusqu'à la roublardise de cet ancien coéquipier toujours prêt à mettre un coup. A moins qu'il ne l'ait oublié complètement.

L'OL aurait dû revenir au vestiaire avec plus d'avance, et surtout ne pas reculer. Et encore, Benzema s'est créé des occasions et les a ratées. On va finir par croire qu'il devra quitter Lyon pour apprendre que dribbler le gardien est parfois superflu. Après tout, il avait prévenu qu'il ne voulait pas jouer à gauche. Lloris a été solide, Cris revient, Mensah a été nul en latéral, Juninho a régulièrement sorti son disque de stationnement pour souffler dans le rond central, le remplaçant Mounier a tenté de dribbler toute la défense du Bayern, bref Lyon trouve petit à petit son équipe type.

Du Rome, infâme…

Les Bordelais attaqueront cette seconde journée comme notre ancien stagiaire essayant d'écrire un bon papier : sans savoir vraiment si un miracle est possible. Rome a beau sortir d'une victoire 2-0 contre l'Atalanta, ça ne fait pas pour autant de l'Atalanta une grande équipe. Blanc doit juste résoudre ses vrais problèmes : faire virer Domenech pour prendre sa place ou choisir sa destination de janvier. Et Bordeaux doit assumer ce que veut Blanc : faire le jeu tout le match, à domicile comme à l'extérieur. Même quand Souleymane Diawara est titulaire.

Les Marseillais attaqueront cette seconde journée comme Zubar la première. Sans savoir si un match sans connerie est possible. L'Atletico a beau avoir Sinama Pongolle, c'est Le Mans qui a Le Tallec.

Pendant  ce temps-là, le fameux gang des blaireaux est en plein démantelement.

Une réflexion au sujet de « Football, Ligue des Champions : Un point qui fait bien ch… »

  1. C’est sympa de se souvenir de Duckadam.
    Petit rappel:
    Finale de la C1 86, tirs au but, score final: 2 – 0 pour le Steaua contre Barcelone avec 4 tirs (oui, quatre!!!!)arrêtés par le gardien roumain. Et en Espagne, devant un Juan Carlos consterné. Respect.

  2. Oui, il n’y avait malheureusement que Jeanpierre (pas Castaldi, hein !) et son compère consultant qui a raté sa reconversion d’entraineur de district pour oser crier que cela était un bon résultat. Les pauvres n’ont malheureusement pas compris que le Bayern est incapable de gagner la ligue des champions avec cette équipe.
    Mais comme dirait Christian (pas l’attaquant qui a failli faire oublier Ricardinho à Bordeaux, hein !)à chaque contre d’un défenseur sur le dribble d’un attaquant, c’est du billard. Et comme la pelouse de Gerland n’a rien du champ de betteraves de l’Allianz Arena, Lyon a toutes ses chances au match retour.

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