L’hommage du Vestiaire au Vestiaire

clocloclo

La fin de saison et notre deuxième anniversaire approchent. Ce week-end, les premiers triomphes du Vestiaire ont commencé à pleuvoir.

En mai 2008, notre spécialiste publiait une enquête fouillée sur les raisons de la mort d’un grand club qui n’aura marqué que l’Histoire du foot français. Il s’appelait l’OL et ne remporterait pas un titre supplémentaire s’il ne corrigeait pas ses défauts.  Le Vestiaire avait pourtant prévenu Lyon dès août 2007.

La Puel aux oeufs d’or

En juillet et août 2008, notre spécialiste expertise l’intersaison lyonnaise et constate que rien n’a changé. Il l’annonce, Puel viendra pour jouer le podium, Benzema décidera sur quelle marche, Juninho s’arrêtera à Noël. Jamais au fil des semaines et des mois il ne remettra son jugement en cause malgré les points d’avance qui s’accumulaient. La poule de Ligue des champions est faible, le club ne termine même pas à la première place, mieux, il est laborieux face à Bucarest, ce n’est pas une surprise, nous l’avions dit.

Barka la frite

En janvier dernier, nous décidons de lancer le roman du perd OL alors que les Gones vont compter ensuite jusqu’à 6 pts d’avance sur le PSG, 7 sur l’OM, 8 sur Bordeaux lors de la 25ème journée. Nous étions le 21 février.  Ce n’est pas de la voyance, c’est de l’analyse et de la compétence. Nous étions les seuls à annoncer pour le Nouvel An la volée barcelonaise qui ne pouvait pas en être autrement. Lyon est devenu un club normal, le grand Lyon est mort depuis longtemps, le Vestiaire vous avait prévenu.

Le Karim était presque parfait

Le Vestiaire vous avait aussi prévenu que Benzema était le grand joueur en devenir. C’était le 6 août 2007. Depuis, il n’a cessé de confirmer, de grossir ses stats, de s’imposer, d’être décisif. Certains parleront du retour de Benzema, nous l’avions dit et nous le répétons, c’est le meilleur attaquant au monde à son poste. Maintenir à lui seul son équipe à la dérive  sur le podium en quatre buts est un nouvel exploit retentissant. Mais planter deux buts à Marseille, est-ce vraiment une surprise ? Pour Pierre Ménès peut-être, pas pour Le Vestiaire.

Roger Gicquel

Le 13 avril dernier, notre spécialiste tennis révélait la réalité du monde de la balle jaune. Quand les uns voyaient Murray numéro 2 au début de Roland, menaçant Nadal, enterrant Federer et Djokov, le Vestiaire voyait la vérité. Nadal et Federer sont toujours au top, Murray est toujours insuffisant et Victor Novak a encore des choses à apprendre. Combien de joueurs ont gagné de Masters 1000 sur terre battue ? Qui a gagné deux finales sur terre face à Nadal ?

Une réflexion au sujet de « L’hommage du Vestiaire au Vestiaire »

  1. Tout le monde sait que les grands médias contrôlent le sport. Si le Vestiaire et ses dirigeants millionnaires n’étaient pas entrés massivement au capital des clubs français pour leur imposer leurs résultats sportif, nous n’en serions pas là… Votre argent vous donne les moyens de n’être jamais contredis, c’est tout !

    Ca c’est pour le foot. En ce qui concerne vos « analyses » F1, pour Piquette et Seb La Bourde, je n’ai pas d’explication. Peut-être la chance du journaliste ?

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