ATP, Bilan: Mamie Novak

Quelques jours après la fin du Masters, trois mois après la fin de la saison ATP, le Vestiaire revient sur le destin 2009 des maîtres. Aujourd’hui, le numéro 1 derrière le n°1 et le n° 2 :  Numéro 3.

c-fou

En 2008, il avait un titre de Grand Chelem mais il lui manquait la constance.  Cette année tout a changé pour Djokovic, il est même redevenu numéro 1 mondial derrière les grands joueurs.

Peut-on rêver d’être numéro 1 et faire des imitations ?
Peut-on battre Federer en finale mais seulement à Bâle ?
Peut-on avoir le plus grand nombre de victoires cette saison (78) et faire une saison dégueulasse ?
Les paradoxes sont parfois cruels, mais personne n’a forcé Novak Djokovic à jouer Pékin, Halle, Belgrade, Marseille et Dubaï. Deux d’entre eux suivent des Grand Chelem, les Top 5 s’y présentent rarement, les Top 2 jamais, épais mystère. En voilà un autre : n°3 mondial et abandon en quart de finale en Australie, branlée au 3e tour contre Kohlschreiber à Roland, défaite contre Haas en quart à Wimbledon. Il restait un Grand Chelem à jouer pour ne pas être confondu avec Tipsarevic. Ljubicic, Ball, Witten, Stepanek et Verdasco ont eu la bonne idée de s’inscrire aussi à l’US Open, ça fait toujours une demie de plus, une branlée de Federer en plus aussi.

Good Djok

Soderling, Roddick et Del Potro finalistes, les Grand Chelem étaient trop relevés cette année, il restait les Masters 1000. Deux quarts (Indian Weels, Montreal), deux demies (Madrid, Shanghai) et cinq finales (Miami, Monte Carlo, Rome, Cincinatti et Bercy), belle constance. Un seul titre lors du dernier, Monfils passait par là en finale. En revanche, Belgrade et Bâle n’ont pas échappé à sa domination. Et Djokovic a été l’homme de la fin de saison avec Del Potro. Il s’est même offert Nadal avec ses cannes dans les mains et Federer avec ses jumelles dans les bras en demies à Miami, Rome et en finale à Bâle. En finale de Masters 1000 de Cincinatti et en demie de l’US Open, c’était légèrement plus compliqué. Il sait le battre mais choisit quand. Et si c’était l’inverse ? Belle constance

Il aurait pu naître français, ça lui aurait épargné un titre en Grand Chelem à défendre, c’était en Australie 2008. Murray n’en a pas.

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