Ligue 1 : Lyon dans la fosse

Ecuss

Ciani absent, Blanc alignait une nouvelle fois son équipe réserve. Heureusement ce n’était que Lyon en face. Heureusement Gourcuff n’a joué que 4 minutes.

Le Vestiaire avait choisi ce soir d’ecrire sur Gourcuff. D’expliquer pourquoi il n’atteindrait jamais le niveau de Zidane, pourquoi il demeurerait un éternel espoir. Pour cela, il aurait fallu qu’il rate tout. Il l’a fait pendant 86 minutes, 19 ballons perdus, 12 passes ratées, des talonnades à la Ronnie, des dribbles qui ne surprennent même pas le grand Cris : le leader technique bordelais a été fidèle à ses 3 derniers mois de compétitions. Pendant 86 minutes, sa seule réjouissance portait aussi le numéro 8, mais dans l’équipe d’en face, c’est bien sûr Juninho. Son équipe s’est mise au diapason, sauf Chamakh, le grand joueur de l’équipe du jour. Allez savoir pourquoi, Plasil et Diarra n’ont perdu que 8 ballons, même Fernando et ses 14 pertes n’atteignent pas le niveau du génie. Mais voilà, en face c’était Lyon. Et Lyon c’est rien, en tout cas suffisamment pour que le duo Chamakh-Gourcuff finisse par se remettre en route. Comment une équipe qui bat Debrecen 4-0 et qui élimine Liverpool peut-elle perdre un match si important ? Quelques indices ont été éparpillés à Lille, Florence, Nice ou Grenoble. Et le nouveau Benzema, il en a mis combien hier soir ?

Nanard chie

En defense, au milieu, en attaque, Blanc n’avait rien à foutre du néant, il avait 5 points d’avance. Avec sa prétention cévenole, et au cas où les Lyonnais voudraient encore faire croire que le match n’avait rien de décisif, il rappellera que Sané était en DH il y a deux ans et qu’il n’avait joué qu’en Ligue des Champions jusque-là. On peut appeler ça du foutage de gueule, ça ne l’est pas comparé à la petite écharpe et au chewing gum au moment de dire à Paganelli que Lyon n’a pas pu reprendre confiance à Gerland. Que Blanc se rassure, la DH s’est vue sur le premier quart d’heure. Boumsong a fait le même, mais lui était déjà à Lyon. Puel va sauter comme Aulas l’a annoncé cette semaine, mais son successeur ne fera pas mieux, comme le Vestiaire vous l’avait expliqué dès mai 2008. Lacombe pourrait aussi apprendre à faire sa valise, mais ce n’est sûrement pas lui qui fait le recrutement depuis 20 ans, ni depuis 3 ans donc. Blanc finira même par faire sortir Plasil et faire rentrer Jussiê.

Pendant ce temps-là, Bordeaux a reposé ses cadres pour le vrai choc de la saison, mercredi à Montpellier. Si on ne fait pas tourner à Lyon, on fait tourner quand ?

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