Ligue 1: Stars à homicide (2/5)

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Avant même l’arrêt Bosman, du nom d’un footballeur pas très bon venu polluer un club français, de nombreux joueurs de niveau équivalent sont venus faire un petit tour dans l’Hexagone. Ils y sont si bien qu’ils n’en repartent plus, jusqu’à devenir d’intouchables icônes locales. Quand on est payé pour pas grand-chose, on peut bien fermer les yeux sur l’ISF pendant quelques années. En plus la bouffe est pas dégueu. Et pourtant, aucun n’est fiché au grand banditisme international.

24. Djukic, en quatre par Troyes

Ressembler à Roberto Begnini a un prix. Le Partizan, Brest et Lorient ne l’ont pas pris au sérieux. Ce sera Troyes. Quatre saisons entre 10 et 17 buts, mais c’est Nicolas Goussé qui partira faire le tour du monde. Il a quand même une réplique de la Coupe Intertoto.

23. Jambay, la tanche du Vieux Port

Pourrir un club n’est pas si aisé, surtout quand c’est le plus grand. Pour justifier la descente aux enfers marseillaise, Tapie avait une explication, Jambay en a une autre. Tout commence en Division 2, l’année d’après. Hamada est le roc de la défense olympienne. Deux ans durant, il s’affirme à 20 ans tout juste, comme le grand arrière en devenir. En devenir ça veut aussi dire peut-être. La suite c’est le retour en D1, et la découverte du haut niveau. Un peu trop haut peut-être. L’OM onzième, Jambay dispute 28 matches. L’OM quatrième, Jambay en fait 25. L’OM presque champion, finaliste UEFA, Jambay enfile trois fois son maillot. Ça fait six saisons, Belmadi en fera 3 et demi entre 98 et 2003. Niang, presque 4 déjà.

22. Traoré, enfer forgé

Situer Gueugnon sur une carte, c’est pas facile. Dater l’année de D1, c’est encore pire. Heureusement, il y a Amara Traoré. 7 buts en 1995-96 lui suffiront pour gratter trois ans à Metz et Châteauroux, le nouveau Gueugnon. La D1 ne veut décidément pas de lui, l’enfant prodigue fait son come back pour ses 5, 6, 7, 8 et 9e saisons au club. Où ça déjà ?

21. Bak, un légume

Comment appelle-t-on un joueur qui quitte Lyon, après sept saisons au club, précisément l’hiver précédant le premier titre de champion ? On l’appelle comme le joueur qui rejoint en plein hiver Lens, leader du championnat, pour finalement perdre le titre au dernier match.

20. Tasfaout, le roudoudou

Lancé à Auxerre, il ne fera croire à personne qu’il est le sosie parfait de Saïb. C’est donc à Guingamp que son talent éclatera mais pas trop, jamais plus de 9 buts par saison. De 97 à 2002, il a pourtant essayé mais être un joker comporte des obligations. Pilier de l’équipe d’Algérie dont il est le meilleur buteur avec 35 buts, il a pour lui un bon paquet de participations aux phases de poules de la CAN.

19. N’Diefi, Pius fort tu meurs

Quand Sedan monte en Ligue 2 il est là, quand Sedan joue la finale de Coupe de France 99 il est là, quand Sedan accède à la Ligue 1 il est encore là, quand Sedan joue l’Intertoto il est évidemment là et marque même contre Leftur. Et quand Sedan redescend en Ligue 2, il n’a toujours pas bougé.

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