Coupe du monde TF1/Canal+ : Canal pelouse

TF1 avait tout misé sur Gilardi sauf une assurance vie, du coup les vrais journalistes sont restés sur Canal et Alexandre Ruiz sur Europe 1. Et Thierry Clopeau ? Voici les 5 raisons qui justifient ou pas de regarder du foot sur la chaîne cryptée.

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Dominique Armand : La palette n’avait pas réussi à faire passer Doucet pour un intello, et là miracle ça marche, allez savoir pourquoi. Pourtant il n’a ni lunettes, ni le SCO d’Angers sur son CV. Sinon, on dit de lui que c’est un journaliste qui connaît le foot, du coup on ne se focalisera pas sur son explication du faible niveau des matches : « Je n’en ai pas la moindre idée. Y’en a qui disent que les équipes jouent avec le frein à main. »

Lilian Gatounes : Le Dominique Armand bilingue espagnol avait percé grâce au Barçamètre qu’il présentait chaque semaine à Stéphane Guy. Ruiz n’avait rien de plus au départ, mais aujourd’hui c’est lui qui a des cheveux longs, qui passe l’été et les week-ends à faire de la radio et balance quinze fois l’info du jour par journée de Ligue 1 sur Europe 1. Gatounes, lui, fait des sujets sympas même si c’est toujours le même avec sa voix au ralenti et des phrases courtes sur des plans saccadés du public et des joueurs hors du terrain. Frédéric Calenge ne trouve pas ça si mal finalement.

Philippe Carayon : Tous les soirs, il a pris son air grave pour donner des infos exclusives, tous les soirs on n’a pas appris grand chose. Mais l’important, c’est qu’on ait eu l’impression que c’était grave.  

Le footballogue de Messaoud Benterki : « L’Allemagne ne gagnera pas, elle est où en grande compétition depuis 10 ans ? » Finale en 2002, demie en 2006, finale en 2008. Footballogue c’est donc pas un vrai métier, même si on vient pourrir la vie des infographistes avec des tableaux que personne n’a vraiment envie de voir.

Hervé Mathoux : Qui aurait cru que les résidus de Thierry Roland donneraient le meilleur présentateur foot du PAF ? Pas Romain Del Bello qui n’en a que le salaire. Isabelle Moreau, elle, mesure le chemin à parcourir : savoir quoi faire de ses mains debout pendant un coming next, c’est fort.

Pendant ce temps-là, David Astorga tente d’exister face à Lizarazu, on lui avait pourtant promis qu’il commenterait. Si ça continue comme ça, juré, il s’enHardy.

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