L’Edito : Un jeu Parralympique

Aucun fonds de jeu, aucune expérience, aucun coaching, pas de nerfs, pas de joueurs. Un capitaine et quelques paires de testicules ont donc suffi au quinze de France pour réaliser le plus grand exploit de l’histoire du rugby : perdre une finale de Coupe du monde en étant presque la meilleure équipe sur le terrain. Autopsie.

Jonah l’homme mou

En 2011 comme en 1995, les Blacks ont chié tout mou la nuit d’avant, empoisonnés, comme le veut la légende, par de gentils maîtres d’hôtels locaux. Les locaux étaient cette fois encore en finale mais ne parlaient pas un mot d’afrikaaner et pourtant les Blacks ont encore eu mal au ventre. Heureusement le prochain film bien-pensant de Clint Eastwood ne contiendra pas Morgan Freeman. En tout cas on l’espère.

Soulette it be

Contrairement à 1999, Lamaison, Dominici et Magne n’avaient pas tout donné durant l’exploit des demi-finales. D’ailleurs ils n’ont rien foutu de toute la compétition. La finale ne pouvait être que la leur. Sinon ils sont ou très mauvais, ou retraités. Ça peut faire penser à pas mal de personnes en short hier.

Panier de crabos

A la différence de 1987, tout le monde croyait publiquement que la victoire était possible mais secrètement qu’ils allaient prendre une grosse taule. Dans cette hypothèse complètement folle, le record de Sella, Blanco, Mesnel, Dubroca et autre con de sort aurait été battu. Il  l’a été. En 87, les Bleus avaient atteint les 9 points et pourtant en face c’était pas l’équipe B des blacks.

Evidemment, la spirale de la chance aurait pu tourner encore une fois en faveur de Lièvremont, jusqu’à provoquer des excuses du spécialiste rugby du Vestiaire. Rassurez-vous, le sport est incertain mais jusqu’à un certain point seulement. Les Français ont perdu en bons Français, ils ont été nuls comme depuis 4 ans. Mais grâce à  eux, on a retrouvé les valeurs qui ont fait notre pays : perdre et s’en féliciter. Heureusement ils ne nous ont pas proposé de déporter quelques millions de compatriotes. C’est déjà ça.

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