Arsenal-OM : Plein l’Emirates

Question piège : La Ligue des Champions autorise-t-elle les milieux offensifs à jouer sans marquage adverse ? La question n’est pas trop accessible aux profanes mais en même temps vous êtes sur un site de spécialistes sinon il reste So Foot voire Sport addict.


Bien malin qui pourra affirmer quel OM-Arsenal préférer entre l’aller et le retour. Cette fois l’OM a obtenu un point en évitant de prendre un contre à la dernière seconde, c’est un progrès, la prochaine fois peut-être aura-t-on droit à une frappe cadrée. Les temps ont bien changé depuis deux semaines. Trois victoires contre Ajaccio, Lens et Dijon, une bonne dizaine de passes réussies dans le même match et quelques rackets de joueurs plus tard, voici l’OM rassuré. Au diable l’avarice, dit-on en langage rupin. Ainsi Josse pouvait bien se satisfaire, et Houiller avec lui, de la bonne opération de l’OM. Il n’y a pas de mal : vingt minutes plus tôt, la sortie de Rémy le chagrinait. On ne peut pas tout savoir. D’ailleurs on ne saura jamais qui de Montpellier, Rennes, le PSG, Lyon et Lille n’aurait pas battu Arsenal hier. En fait, on sait : Marseille.

Avec un 0-0 à l’Emirates, il doit pourtant y avoir des confirmations. L’OM solide ? Personne n’a de preuve. L’OM reprend confiance ? Arsenal nul à chier peut-être ? L’idée est intéressante. Depuis que le monde est monde et jusqu’au récent enrichissement d’un entraîneur merlu, c’est sur la domination technique de son milieu de terrain, si beau à regarder surtout pour le Barça en 8e de finale, qu’Arsène rupin a bâti sa légende et ses plus glorieuses défaites. Le temps des défaites doit donc être révolu. Repenser à Nasri et Fabregas, c’est admirer aujourd’hui le jeu court de Ramsey et Arteta, et donc un peu mieux comprendre Chelsea. Song était là lui aussi, comme Bastia doit être fier. Le nouvel Arsenal, c’est aussi voir dans les pas de Park ceux de Henry.

La Premier League d’improvisation

Sans vouloir manquer de respect à quelqu’un, il paraît que Loïc Rémy lui ressemble étrangement. Peut-être l’accélération qui ne surprend pas Mertesacker, sinon la frappe enroulée aux 16m au ras du poteau. Josse encore : « Rémy sorti, l’OM nous paraît privée de son arme la plus dangereuse ». Et les frères Ayew alors, ils doivent faire quoi pour qu’on parle d’eux ? Des contrôles ratés, des frappes précipitées, des passes dans le dos ? Les gris-gris de papa ? Mais alors Waddle est vraiment parti à Sheffield Wednesday ?

Puis DD a décidé de faire rentrer un gros Dédé pour aider un petit Dédé ghanéen. Ca n’a rien changé ni pour l’OM, ni pour Arsenal. Van Persie et Lucho étaient pourtant rentrés en jeu. Le football anglais n’est pas mort : Chelsea a décroché un bon nul à Genk.  « Rien de plus, rien à ajouter » à part un sourire. Didier Deschamps parlait-il seulement de José Anigo ?

Pendant ce temps-là, le Barça fait tourner contre des Tchèques. Fabregas était titulaire.

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