L’Edito : Gdansk avec les loups

Roberto Mancini est un si grand manager qu’il va se consacrer entièrement à la Premier league. En 1991, il était un si grand attaquant qu’il avait laissé Squillaci se consacrer totalement à la Coupe du monde. En 1992, il avait aussi perdu contre Barcelone en finale de C1. Ca ne mériterait pas une légende tout ça ?

Il fallait être au moins en Pologne, à regarder d’anciens communistes prier en mangeant des jarrets de porc à 1h du matin sur le marché de Noël de Cracovie pour ignorer que ce week-end se déroulait le match le plus important de l’année. En 1989, il l’aurait été. Lech Walesa fourbissait ses dernières moustaches de libérateur pendant que Claude Bez se proposait d’accompagner les siennes en prison. Tapie n’en avait pas mais il avait Huard, Thys, Papin et Allofs. En face Ferreri se voyait encore comme un joueur d’avenir, Lizarazu était déjà titulaire. Comme d’habitude ils avaient fait nul et chacun était rentré gentiment chez soi en attendant que Ben Mabrouk rejoigne Lescure l’année d’après. C’était à une époque où il n’était pas encore le meilleur passeur du championnat.

La boule à Deylaud

Comme d’habitude Cristiano Ronaldo a été à chier dans un grand jour et enfin Higuain n’a pas eu l’honneur de marquer un but de raccroc au bout de 20 secondes. Benzema aura-t-il le temps de rencontrer une équipe qui le mérite ? Comme d’habitude on n’évoquera qu’à demi-mots le parcours d’un SUA qui semble plutôt bien supporter le départ du vieux et du gros. Dommage qu’on ne connaisse plus personne là-bas, ni Frédéric Cormary, ni Fabrice Lhoumeau, ni Christophe Deylaud à moins que ça soit le Deylaud d’Auckland quand on pensait qu’on prendrait toujours du plaisir à suivre 80 minutes de rugby. Et comme on vous avait promis du ski, on peut évoquer avec vous Sébastien Foucras le cofondateur des Etoiles du sport. Si vous jouez au jeu du mort/pas mort, avec Foucras on gagne à tous les coups. Palmarès ou pas palmarès ?

Pendant ce temps-là, Leveaux était aussi en Pologne, Greg Gaulthier pourrait tirer sa révérence et Péchalat vit toujours avec Bourzat. Professionnellement en tout cas même s’ils partagent les patins.

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