L’Edito: La crise de foi

Publier un édito un mercredi, il fallait oser.


C’est un mois de mars hors du temps que le sport fait vivre à ses passionnés. Qui aurait cru qu’un jour on reverrait 3 Français au départ d’un grand prix de F1 sans qu’il y ait Jean Alesi et sa Japonaise dedans, ou Alesi dans sa Japonaise quand Naomi Campbell n’est pas disponible. Le reste n’est qu’une affaire de santé. Si son chirurgien n’avait pas confondu son pied avec un établi, Loïc Trebern aurait-il pu faire carrière alors qu’il ne battait même pas Olivier Delaître ? Roger Federer ne compte pas apporter de réponse, trop occupé à gagner Indian Wells, l’un des rares Grand-Chelem qu’il ne comptait pas encore à son palmarès.

Un coeur gros comme ça

Maintenant qu’on a bien pleuré, on va un peu rigoler en parlant par exemple d’Eric Abidal qui évidemment a toutes les chances de rejouer un jour au foot mais seulement si Muemba lui signe une décharge. Parfois on préférerait même qu’ils s’en sortent si on nous promettait que les 80 meilleurs rugbymen tricolores subiraient le même sort. Mais c’est impossible car les régimes protéinés sont beaucoup plus lights avec un ballon ovale c’est quand même moins lourd. Ca fait 233 mots et c’est largement suffisant.

Pendant ce temps-là Olivier Rey est parti en toute discrétion, Jean Mamère n’avait pas eu la politesse d’attendre aussi longtemps. Mon grand-père non plus mais il avait 90 ans. C’est Bernard Tapie qui doit se retourner dans sa tombe.

Une réflexion au sujet de « L’Edito: La crise de foi »

  1. C’est sympa de se souvenir de Jean Mamère, un journaliste que j’aimais bien. Beaucoup plus que son frère à moustaches…

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