La légende Christine : L’occasion fit l’Arron

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Griffith Joyner était sur le point de finir de digérer toute la merde avalée durant sa carrière lorsque se présenta Christine Arron en finale du 100 m des championnats d’Europe de Budapest. 10 secondes et 73 centièmes plus tard, elle venait de réaliser la course la plus rapide de tous les temps, un chrono qui ne sera sans doute jamais battu par une athlète normale, comme Marion Jones ou Christophe Cheval.

Quelques jours plus tard, elle réedita sa fabuleuse accélération en finale du relais, où elle revint sur la casaque bleue Irina Privalova, qui avait pourtant 60 mètres d’avance. Puis plus rien. Entre changement de mari, d’entraîneur, relais exceptionnels et relais exceptionnels, elle trouva le temps de se reproduire, mais ni de voir un psy, ni apparemment de se doper. Favorite de la majorité de ses finales, elle ne fit plus une seule course correcte. Incapable de réussir ses départs, toujours un pet en travers, Caristan fut le seul à profiter à nouveau de son fabuleux coup de rein. Au final, elle glana autant de titres mondiaux et olympiques individuels que Fred Bangué. Devant un tel affront, au bord du précipice, elle alla chercher deux médailles à Helsinki. L’orgueil des champions.

Une réflexion au sujet de « La légende Christine : L’occasion fit l’Arron »

  1. Le problème n’est pas tant qu’Arron ait été dégueulasse depuis 1997, mais plutôt qu’aucune autre sprinteuse française n’ait eu les capacités chronométriques de rentrer en finale d’un grand championnat.

    Les grands pays d’athlétisme sortent 2-3 cracks par an. La France, un(e) tous les dix ans… et encore, lors des grandes décennies.

  2. re-problème est que nous pensons tant être et avoir les meilleurs que tous nos sportifs « GLANDOUILLE » dès qu’ils sont un peu connus ou ont gagnés une Médaille. très peu sont constants dans leurs djob. secondo, d’autres pays comme le souligne Ben plus haut, sortent et ce à tous les niveaux, des Craks (athlé, natation etc…) mais bon en France, on Aime donner des leçons et croire que nous sommes une Usine à fabriquer des SUPERS CHAMPIONS.

  3. Relisez bien, nous avons écrit « apparemment », comme vous nous ne pouvons rien affirmer à ce propos. Nous relevons simplement que les conditions étaient exceptionnelles.

  4. Le record d’Europe de Christine Arron a été réalisé dans des conditions en effet parfaite: + 2m/s de vent, autrement un avantage de près d’un dixieme (son 10.73 équivaut à un 10.85, chrono qu’elle avait réalisé par deux fois avant les championnats). Elle était cette année là dans une forme exceptionnelle, un peu la même qu’elle a connu en 2005 lorsqu’elle enchainé les chronos en moins de 11.00 et les victoires en meeting (meilleure performance cette année là en 10.93). Si Christine Arron était dopée, nous l’aurions déjà su. Dommage qu’elle n’ait pas un palmarès à la hauteur de son talent…

  5. Le record d’Europe de Christine Arron a en effet été réalisé dans des conditions en effet parfaite: + 2m/s de vent, autrement un avantage de près d’un dixieme (son 10.73 équivaut à un 10.85, chrono qu’elle avait réalisé par deux fois avant les championnats). Elle était cette année là dans une forme exceptionnelle, un peu la même qu’elle a connu en 2005 lorsqu’elle enchainé les chronos en moins de 11.00 et les victoires en meeting (meilleure performance cette année là en 10.93). Si Christine Arron était dopée, nous l’aurions déjà su. Dommage qu’elle n’ait pas un palmarès à la hauteur de son talent…

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