Valence-PSG : L’Ibra d’honneur

Il y a des soirs où on se sent plus Suédois que d’autres.


Ce n’était pourtant qu’un match de Ligue 1. On atteignait tranquillement la mi-temps, Paris menait bien sûr au score puisque Valence ne vaut rien, et Ibra est sorti de sa boîte. Un petit jeu sur le côté, une technique facile et un renversement de jeu en une touche de balle. Jallet n’avait qu’à se saisir de l’offrande pour enclencher une perte de balle de l’intérieur du droit. Bref, le PSG que l’on aime, servi par un superbe joueur qui sait tout faire, même beugler des insanités après l’ouverture du score que Lavezzi lui a volé. Valence était tellement nul et lui se sentait tellement fort qu’il prenait un pied incroyable. Il aurait pu défoncer la gueule de Nênê de plaisir.

Le Chantôme de l’opéra

Ibra était là, leader naturel, qui asseoit son gros cul sur celui de Rami à chaque occasion. Et s’il ne se crée qu’une occasion, ce n’est certainement pas pour les mêmes raisons qui font qu’il ne marque qu’une fois sur dix en quarts de C1. Chiffre à vérifier : il faudrait déjà qu’il en ait joué dix. Ça ressemble à une malédiction, et après ce soir ça en devient vraiment une si l’on considère que l’on n’a pas le droit de caresser la malléole d’un adversaire avec des crampons vissés. Pourtant tout était écrit : à 2-1 Paris était déjà qualifié et Valence rappelait à tout le monde pourquoi Lille l’avait quand même mis en danger à l’aller et au retour. Il n’y avait plus dans le stade que Margotton pour rappeler qu’en « quelques mois Valence est revenu de la 12e à la 5e place » sans évaluer la 5e place de la Liga. Faisons-le pour lui : le Rayo Vallecano a le même nombre de points et le 4e c’est Malaga. Une manière de dire que Paris serait mal avisé de se qualifier avec moins de cinq buts d’écart, mais tout ça n’a déjà plus rien à voir avec Ibra.

Pendant ce temps-là, Lucas Moura est énorme, Lavezzi est inarrêtable, Pastore est décisif, Matuidi et Verratti sont des monstres. Quelle belle équipe de Valence pourtant.

Une réflexion au sujet de « Valence-PSG : L’Ibra d’honneur »

  1. Hier, le PSG s’est méchamment promené. Et Dieu merci, personne n’avait besoin de Sauzée pour s’en rendre compte. Ce dernier a-t-il noté qu’Ibrahimovic aurait du faire un doublé et Lavezzi un triplé ? Rien n’est moins sûr.

    L’heure de vérité approche pour Jallet et Maxwell (Armand ?), Ribéry, Ronaldo, Reus etc … sont en approche.

    Oui, Matuidi est un monstre, Deschamps est pas près de l’enlever, mais il risque de chercher longtemps son Zidane à côté de lui. Sondage du mois : A quelle date Ménez va-t-il péter les plombs ?

    Pendant ce temps, Drogba joue la Ligue des champions. Anelka aussi.

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