L’Edito : Milan sans Mimo

Une chanson des Innocents, ça donne aussi l’impression d’être pas mal, sauf si on va jusqu’au bout.

C’est le privilège des numéros un mondiaux. Quand Martin Fourcade remporte la dernière mass start de la saison, il attend les autres sur la ligne, il agite un drapeau de fanfaron sans se soucier que personne ne sait vraiment ce qu’est une mass start, et il termine juste quand les nuls de derrière arrivent. Sylvain Chavanel fait pareil à Milan-San Remo, mais sans drapeau et sous une flamme rouge, du coup il a été déclassé à la 4e place. L’arrogance n’a plus de limite. Et s’il défend Armstrong, un jour lui aussi se fera écraser la gueule sur les routes de Montauban par une bagnole, comme Joubert par un double axel sur n’importe quelle patinoire de championnats du monde.

BeIN, ce porc

Celle d’Ibrahimovic et du PSG est un tout peut peu plus facile à admettre. Le géant suédois a bien le droit de faire une panenka pour mener 2-0 à la 20e minute quand on sait qu’il intimidera l’arbitre, seul responsable du 2-2 final. Légitime défense. Un peu comme Canal qui se protège de Biétry en prenant la F1. Résultat, il y a encore moins de monde à la regarder, comme la Ligue des Champions. Et Téléfoot redevient une émission novatrice, où Lizarazu peut interviewer Deschamps à une heure de grande écoute. Enfin, ça n’engage que ceux qui écoutent, donc pas Jeanpierre.

Pendant ce temps-là, le XV de France a battu l’Ecosse 23-16. Mais on s’est débarrassé de Michalak. Temporairement hélas.

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