Beckham : Les toiles de David (1/3)

 Cette fois, ce n’est plus un papier pour expliquer que Beckham est vieux, juste qu’il est nul et qu’il l’a toujours été. On parle de foot bien-sûr

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Le foot perd un monsieur. Il va nous manquer. A peu près autant qu’il manque à Manchester depuis 2003 et à l’équipe d’Angleterre depuis toujours. Mais comment un joueur qui ne savait que tirer des corners et des coups francs, et encore, moins bien que Juninho, a-t-il pu autant marquer les esprits par son jeu ? Comment un joueur qui n’a jamais marqué un but décisif ni même gagné un ballon d’Or a-t-il réussi à se faire surnommer galactique ? Comment un joueur qui s’est fait expulsé à la suite d’un mauvais geste en Coupe du monde, qui se fait virer par son sélectionneur pour son mauvais comportement durant la même Coupe du monde et qui a accusé son club d’être responsable de sa méforme à l’Euro peut-il être considéré comme un grand professionnel, roi du fair-play ?  Facile, grâce à Victoria.

Voici la vérité sur un joueur qui à part poser en slip, sauter sa baby-sitter et coucher avec une ancienne popstar n’a pas fait grand chose de notoire. L’histoire de la plus belle prostituée de l’histoire du ballon rond. La mèche qui a fait définitivement passer le football dans le show-business et le marketing. Ginola n’a décidément pas de chance car lui aussi faisait la Une de Tétu à poil.

Une légende sur le-Vestiaire.net, c’est pas compliqué à faire. Il suffit de trouver le fait marquant d’une carrière de merde et le raconter de manière objective, c’est-à-dire pas très valorisante. Pour Beckham, c’est moins simple, et pas seulement parce que Margotton continue de parler d’une immense carrière ; Praud, Delperier, Clopeau et Balbir  de dire qu’il manquera au foot. Ca fera toujours quelques clics de plus pour cette discussion pourrie hébergée par Yahoo et produite par Clopeau contre un bon paquet de fric. Mais qui cracherait sur un peu de pognon ? Pas grand monde à part Victoria, car elle en voulait beaucoup. Qui ?

Space girl

Il était une fois un groupe de demi-putes comme il y en a eu des dizaines. Sauf que dans les années 90, avec la mode des boys band et des girls band préfabriqués et marketés pour faire cracher leur oseille aux ados, arrivent les Spice Girls. De 96 à 98 les Spice Girls deviendront le plus puissant d’entre tous et repartiront aussi vite qu’elles sont venues. Cette histoire là, tout le monde la connaît : Posh, la fille la moins identifiable du groupe, celle censée incarner la snob va prendre son rôle très à cœur et séduire comme dans une série à la con d’M6, un joueur de foot. A cette époque le monde entier se fout des 22 ans du milieu de terrain de Manchester récemment élu espoir de l’année. Ca va changer.

A suivre…ici et

 

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