L’Edito : Tatiana go love in

Au regard du nombre d’articles publiés ces derniers jours, l’Edito pourrait être entièrement consacré au tournoi de Saint-Georges-Sur-Loire on a appris que le frère de Nicolas Mahut était un tout petit peu moins bon que lui et qu’il aurait même une soeur.

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Mais finalement devant l’arrogance phénoménale de Federer qui en vieillissant devient aussi sympa que Lance Armstrong, on va parler de lui. Pourvu qu’Oprah Winfrey ne se mette pas au tennis. Hier Chamoulaud a donc inauguré son dispositif Roland-Garros. Enfin pas Chamoulaud puisqu’il s’est fait virer de partout sauf du court central, mais plutôt Luyat qui a rappelé à Lauclair pourquoi il n’avait plus le droit aux interview sans intérêt : « Dites à Gilles Simon qu’il va être interviewé par Louise, il finira plus vite. » En tant que journaliste nous nous devons d’accorder les réserves nécessaires à de telles déclarations. Car il faudrait considérer que tout le monde a envie de baiser Louise, y compris lui qui jusqu’ici semblait préférait les Louis, malgré la ridicule rumeur Golovin. Mais quelle rumeur Golovin ? Il faudrait ensuite imaginer que Gilles Simon n’aime pas les hommes et que Lauclair ne soit pas à son goût. Bref, le fait que Louise n’y connaisse rien en tennis ne compte pas vraiment, puisqu’on lui demande juste, comme Tatiana, de faire bander les téléspectateurs. Sinon elle n’incarnerait pas à elle seule le concept de bouffer à tous les rateliers. L’excellent Wikipedia vous en dira plus. C’est vrai qu’on disait pareil d’Hanouna avant qu’il devienne le respecté Cyril Hanouna recevant les stars de la télé et du proxénétisme.

No Future

Avant d’en arriver à l’interview de Federer par Nelson qui a bien compris qu’il avait face à lui un adversaire devenu très coriace, Chamoulaud s’est félicité de la présence de trois Arnaud dans son équipe dont deux dirigent le tennis français. On rappelle que Clément a fait une finale de tournoi majeur et Di Pasquale une demi-finale olympique. On en vient à espérer que ça soit Boetsch le patron du haut-niveau. Car Dominguez-Hagelauer-Massias-Jauffret, ça n’a fait qu’envoyer Pioline perdre 12 fois en finale. Contrairement aux apparences le tennis français n’a toujours pas trouvé la solution qui est évidemment mentale quand elle est pas physique. Un mental qui a permis à Federer de tenir le coup hier soir sous les coups de boutoir de Montfort : « On vous aime beaucoup Roger. » Mais heureusement aucun des deux n’aura l’indécence de citer une seule fois le nom de Pablo Carreno-Busta, Federer précisant respectueusement à son propos qu’il n’en avait « jamais entendu parler » et que gagner des Future, ces tournois pour les nuls, c’est quand même gagner. C’est alors que Brabant, bravant tous les orthophonistes du pays, s’est lancé dans une attaque en règle contre Rodger : « C‘est la première fois que vous arrivez après une coupure. » Ce n’était pas le cas et Rodgeur aurait pu lui répondre cordialement que non, il a préféré ricaner et répondre que non.

Pendant ce temps-là, la victoire de Rosberg a prolongé le contrat de notre spécialiste formule 1 qui l’avait annoncé vendredi. Si seulement il arrivait à être drôle.

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