XV de France (3/3) : Saint Médard en chiale

 Suite et fin de notre voyage au coeur de Madrange, pardon au coeur de l’étrange XV de France qui n’a plus réussi une passe depuis Bastareaud lors d’une nuit agitée dans le Pacifique. Après les gros et les gras, voici le dernier épisode : le inutiles. Ils jouent derrière, sont très bons ou très mauvais, Dulin ou Huget, voire très perso, voire Fofana mais on s’en fout car on les essais ça ne compte plus.

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Nous en étions resté sur l’alternative au Bastagro, le Fofanisme.

Fofaner, v. : attitude consistant à conserver le ballon en toutes circonstances, quand bien même la configuration forcerait le plus égoïste des David Marty à daigner faire une passe même moche, quand bien même se présenterait un 8 contre 1 en bout de ligne, pour à la place marquer un splendide essai en solitaire.

Exemple : «  Ah putain c’est pas possible de fofaner comme ça, on dirait un croisement entre Florian Fritz et Jamie Roberts à qui on aurait coupé les mains. »

Exception : on ne peut en aucun cas dire d’un joueur qu’il fofane si le joueur à qui aurait du être adressée la non-passe est Thierry Dusautoir, sujet notoirement atteint du syndrome du Bégaiement des Mains (on pourrait enchainer sur la définition, faudra penser à faire un dictionnaire médical de ce sport NDLR).

Ailiers

La particularité de la sélection française de cette année 2014 est qu’elle ne comporte pas d’ailiers. Si vous avez pris la peine de lire le paragraphe précédent et que vous ne présentez pas de trouble majeur de la compréhension écrite, vous aurez compris que leur présence dans l’équipe est largement superflue. Ainsi, les économies réalisées par la suppression du poste « Maquillage et Gel Cheveux pour Yoann Huget » devraient soulager le budget de fonctionnement de l’équipe de France, qui est déjà largement mis à mal par la consommation phénoménale de fricadelles-frites de Vincent Bienbaty.

Arrières

Il devrait en revanche y a voir un arrière, au cas où nos adversaires aient l’étrange idée d’exploiter nos points faibles dans la couverture du terrain ou de faire un concours de rouflaquettes. Brice Dulin et Maxime Médard ont donc tous les deux leur chance.

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