Formule 1 : Hartley, coeur à vif

Ca y’est, on a enfin utilisé ce jeu de mot sans même attendre que le dénommé Hartley se manifeste d’une manière ou d’une autre. Jodie finira-t-elle avec Nick ?   Voici le grand retour notre lecteur spécialiste. Mais de quoi?

Par Henri Carl 

Après seulement deux courses, on y voit déjà plus clair dans le championnat même si la lutte sera probablement serrée et les écarts faibles. En même temps, c’est toujours le cas saison après saison.

Après une analyse aussi poussée je pourrais très bien m’arrêter là, mais non, j’ai encore d’autres portes ouvertes à enfoncer en disant par exemple que Vettel a pris un bon départ avec deux victoires en deux courses. A Mercedes de réagir, et vite, dès ce weekend en Chine. Et là on se dit qu’heureusement que l’accès au Vestiaire ne devient pas payant. A ce niveau d’expertise, Jean-Louis Moncet doit se retourner dans sa tombe.

Le quiproquo Gasly

Il y a quelques jours lors de ma présentation de la saison j’avais raconté tout un tas de trucs sur la fiabilité du moteur Honda. Après le deuxième Grand Prix de la saison on pourrait penser que je n’y connais rien mais je vous répondrais qu’il est encore un peu tôt pour faire de Gasly et de sa Toro Rosso la nouvelle vedette et de moi la grosse truffe de la saison. Idem pour McLaren.  Quoi qu’il en soit, Gasly a fait très fort sur sa dernière course plus que Grosjean durant toute sa carrière allant jusqu’à se faire taper par le rugueux Kevin Magnussen.

La surprise

Trop occupé à se caresser devant la performance d’un Français, les médias n’ont que très peu portés attention au vrai exploit du week-end dernier. En dehors de privilégier la victoire de Sagan à la mort en course d’un cycliste bien-sûr.  En F1 c’est Marcus Ericsson qui a crevé… l’écran en inscrivant deux points pour Sauber. Ses premiers depuis deux ans et demi, d’autres ont été virés pour moins que ça. Pas moi pour l’instant. A défaut d’aller vite, le Suédois a bien géré ses pneus dans une stratégie audacieuse avec un seul arrêt.

Williams double lame

Rien à ajouter sur l’écurie de ce bon vieux Francky qui découvre chaque jour davantage le calvaire vécu par Guy Ligier à son époque. Ca pourrait être pire, Vasseur qui dirige Sauber et Abiteboul chez Renault, n’ont même pas de bagnole à leur nom. Mais on commence à avoir une idée de l’identité de celui qui ne finira pas la saison.

Portés disparus

Avec le bol que j’ai Force India devrait remporter le prochain Grand Prix en Chine ce week-end devant Williams. Et Grosjean finir champion du monde devant Hartley et le surcoté Verstappen. Mais si je m’y connais vraiment. Ils seront tous ridicules, un peu comme moi.

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