Formule 1 (2/2) : Ghosn with the wind

Basant toujours notre marketing sur celui de Netflix, nous avons eu la bonne idée de vous proposer la fin de notre bilan alors que le premier Grand Prix de la nouvelle saison a déjà commencé. 

A la fin de l’article, on vous parle même de Gasly.  Va-t-on vous raconter la même soupe que la plupart des médias ? Mais on commence par les plus mauvais.

Racing Point Force India – Mercedes

Saison compliquée puisque les compteurs furent remis à zéro en cours de saison suite à la vente de Force India au père de Lance Stroll. Vijay Mallya a fini par se faire coincer, comme Carlos.  Sergio Pérez a encore confirmé qu’il est un pilote solide et efficace alors que Ocon a clairement manqué des qualités mentales qui distinguent Hamilton de Charles Pic (que devient le poulain de Lagardère et Panis ?).

Sauber – Ferrari (même si c’est marqué Alfa Romeo)

Peu de moyens, pas la meilleure voiture mais Sauber a fait une excellente saison.

C’est le résultat d’une organisation efficace de la part de Frédéric Vasseur et du talent de Charles Leclerc. 39 points avec la Sauber, c’est inespéré.

9 points pour Ericsson, c’est également presque inespéré, mais même s’il n’a pas démérité, c’est la fin de l’aventure pour lui.

Toro Rosso

Ce fut laborieux mais Gasly a écrasé Hartley et il a découvert le moteur Honda ce qui pourra lui servir chez Red Bull.

Par contre, la marge de progression est à nouveau grande pour l’écurie.

Hartley s’est grillé en F1

Williams

Etre et avoir été.

En privilégiant les pilotes payants, fortunés, soutenus ou médiatiques (Maldonado, Senna, Stroll, Sirotkin), Williams a privilégié la survie de l’écurie aux résultats sportifs.

Avec une conséquence : 7 points cette année et la fin de partenariat avec Martini !

Il va falloir maintenant redresser le cap, et vite.

Les Français

Grosjean a réussi à se faire « dépasser » médiatiquement par Gasly. Mais c’est cette année que l’on saura si Gasly supporte la pression chez Red Bull et le voisinage de Max Verstappen. Il aura certes un atout avec sa connaissance du moteur Honda.

Esteban Ocon a lui réussit un autre exploit, celui d’enterrer sa carrière. Il est vrai qu’il fut bien aidé par la situation de son écurie rachetée par papa Stroll qui y a donc casé fiston.

Le grand gagnant, c’est surtout Charles Leclerc. Le monégasque, qui n’avait certainement pas la meilleure voiture, a fait une saison parfaite et sera l’an prochain chez Ferrari avec un objectif simple, celui de remporter son premier Grand Prix.

 

 

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