Question interdites : Tauzin a-t-il un Huget dans chaque chaussette ?

Depuis que notre nouveau spécialiste placages hauts s’est mis à regarder les matchs du Stade rochelais, il a mieux compris les maux actuels du rugby français. Ces deux mots sont Bernard et Laporte. Surprenant.

Richard Escot pense que Houeillès se situe dans les Landes. Geographiquement certainement. Administrativement ce n’est pas le cas*. Si on était tatillon, on se demanderait s’il y a déjà foutu les pieds. Pierrot Lacroix ne le fera plus. 

C’était un dimanche soir de printemps, le premier d’entre tous à l’aune de 2019. Deflandre s’était paré de ses plus beaux atours. Ici une pizza sodebo, là un vieux Maritime plein de pognon, comme tous les vieux Maritimes, même ceux de Port-Neuf. A l’instar de chaque cru hebdomadaire de Top 14, le contenant était plein. Comme un oeuf diraient les moins inspirés d’entre nous. Comme un vieux Maritime retorqueraient les  initiés.  Sur le rectangle vert, point de Rodrigue Neti, mais un Peato Mauvaka, digne des plus glorieux samedis de Rivière-Salée, Soane Neti en moins. Puis a surgi Lucas Tauzin. Face à lui, la moitié du XV de France pulvérisée en un quart de seconde. Jacques Brunel, trop occupé à préparer ses causeries anthologiques, qui convaincraient probablement une armée entière à se foutre en l’air, lui préférerait assurément Yoann Huget qu’il placerait à l’arrière où Vincent Rattez n’aurait donc rien à faire. D’ailleurs une semaine plus tard, ce dernier et son pack jaune et noir abusaient sans préliminaire de Bristol, si près du Pays de Galles d’habitude, mais si loin cette fois.

Après avoir consulté une photo de Grégory Aldritt avec une casquette à 4 ans sur un tracteur, tout s’est fait plus évident. Et confirme que Guirado aurait dû nous quitter depuis longtemps. Les autres noms vous les connaissez. 

*On a vérifié, le Lot-et-Garonne existe bien. 

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