L’édito : Doha sur la gâchette

Ci-dessous l’affiche de Danse avec les stars de l’athlé

Ci-dessus le champion du monde 2005 du 110m haies

Comme toujours avant d’écrire un édito, tous les chefs de service du Vestiaire ont fait valoir leur avis au rédacteur en chef. Evidemment, le responsable foot souhaitait évoquer le palmarès vierge de Stéphane Moulin qui n’est pas sans rappeler les quinze dernières années d’Arsène Wenger. Comme quoi leur longévité n’est pas le seul point commun. Mais un seul des deux vit à Angers.   La rubrique handball n’avait rien à dire.

Ladji, Ladji, aïe, aïe, aïe
Le rugby à peine plus puisque le meilleur joueur français Sekou Macalou n’est pas au Japon. Les Tonga s’en réjouissent. En cyclisme, le fiasco tricolore n’inspirait personne. Alors c’est donc l’athlétisme qui s’y est collé, même si la version adulte de PML ne prête plus vraiment à rigoler. Ces championnats ne sont pas seulement ennuyeux parce que la discipline est moribonde entre une trop forte dose de corruption, de dopage et une absence de stars pendant que TF1 fait danser la sienne, en se foutant de sa gueule,  mais surtout parce qu’on les regarde par le prisme de Patrick Montel. Personne ne pouvait supporter ses discours bien pensants mais tout le monde adorait l’écouter commenter une course. Même Boyon semble devenu mauvais, à moins qu’il ne foute rien. Ne reste que Diagana qui tente de sauver la maison et le type aux cheveux poivre et sel qui dort et nous endort juste à côté. Un Pasteur dit-on.

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