Eurobasket 2011: Mon amant de Saint-Jean

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Personne ne l’appelait le Tony Parker du pauvre. Et pourtant. 

C’est ce que l’on appelle un miraculé. Débutant au club d’Evreux, Olivier Saint-Jean avait toutes les chances de réaliser une convenable carrière en Pro B. Seulement, voilà, la prophétie frappa une première fois le gentil Olivier. Il devait être le premier Français à intégrer la NBA. Mais tout s’arrêtera en Californie pour le jeune espoir, qui disparaîtra frappé une seconde fois par les oracles. Fred Weis et Alain Digbeu connaîtront la même carrière NBA.

Feu Saint-Jean

A sa place, un certain Tariq Abdul-Wahad utilisera leur passeport commun pour écumer les parquets. Le talent se monnaye si cher qu’à peine quatre clubs différents auront les moyens de s’offrir ses sept points par match, ses 38% de réussite au tir et ses trois rebonds. Mais, gêné par des blessures, la concurrence ou son niveau, il finira à son tour par disparaître. On n’échappe pas à son destin. Quelques années plus tard, Moïso ne connaîtra que cinq clubs aux Etats-Unis. Neuf à l’extérieur.

A part ça, pas la moindre pute américaine, la moindre bague ou le moindre tutoiement de Denisot.

Bruits 2.0 Vestiaire

Notre spécialiste people, qui n’a de toute façon vraiment jamais su écrire, se passe de texte cette semaine. Il a par contre déniché les meilleures vidéos et photos sportives du ouèbe et c’est bien tout ce qui intéresse nos visiteurs du soir.

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LES DANGERS DE LA DROGUE. Quelques jours seulement après avoir accordé au Vestiaire une interview imaginaire exclusive, Michael Phelps a repris le chemin de l’entraînement. Le champion américain assure avoir laissé le cannabis et ses poumons derrière lui.

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IN YOUR WEIS. Une enquête poussée dans les archives du lycée agricole La Malgrange de Thionville nous a permis de retrouver les photos de classe de Fred Weis, un des plus grands (2,18 m) joueurs de l’histoire du basket français. Ci-dessus avant sa deuxième saison UNSS.

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UN BEAU COUP DE FILET. A en croire Robert Pirès, c’est parce qu’il coule à nouveau le grand amour que Thierry Henry aurait retrouvé son efficacité, du moins à Barcelone. Jalouse, son ex Claire Merry, qu’on ne présente plus, a voulu lui montrer qu’il n’était pas le seul à pouvoir faire trembler les filets.

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SATNA AUCUN SENS. Pourquoi donc les dirigeants de Blackburn ont-ils recruté un intendant dyslexique ?

SNOWBOARD. Karine Ruby a de beaux restes.

BASKET-BALL. Dwight Howard ne sait pas quoi pas faire de son or olympique.

BADMINTON. Une bonne raison d’inviter Pi Hongyan à manger.

RALLYE. Le style Latvala fait des émules.

Pendant ce temps-là, la page Facebook officielle du Vestiaire est la deuxième plus visitée depuis la naissance du réseau social.