Bruits de Vestiaire

BASKET-BALL

Un truck qui cloche

Après la parade triomphale des athlètes et nageurs français sur des Champs-Elysées noirs de touristes,  les basketteurs d’Orléans ont préféré au bus à impériale un poids-lourd américain pour faire leur arrivée, escortés par une douzaine de Harley, dans la zone industrielle désertique où se situe le siège de leur premier sponsor : Mr Bricolage. Welcome to ProA !

FOOTBALL

C’est du Giuly

D’accord, il faudrait qu’elle se freine un peu sur les dépenses de shopping, mais une jolie blonde qui joue au foot comme ça, on n’est pas loin de la femme parfaite. Il ne manquerait plus qu’elle aille chercher les bières au frigo les soirs de Ligue des champions. Avis à nos lectrices : plutôt que de laisser des commentaires féministes qui ne seront jamais publiés, allez donc voir la vidéo de Giuly à poil dans un bar parisien. Heureuses ?

Classe, Max

Max, l’ancien animateur vedette de Fun Radio, est le nouveau speaker de l’équipe de France. Et pourquoi pas Difool chargé de com’ de Ribéry ?

Toto calvitie

Une vingtaine d’années séparent ces deux clichés de Toto Schillaci. Cherchez l’erreur.

POKER

In your as

D’accord, le poker, c’est pas vraiment un sport et Ben Affleck se tape déjà Jennifer Garner (et que nous ça nous suffirait). Mais des Bruits de Vestiaire seraient-ils vraiment des Bruits de Vestiaire sans une photo suggestive piquée sur le site de nos confrères du Sun ?

GOLF

Easy Ryder

Puisque les mouchoirs sont sortis, messieurs, ne remontez pas vos caleçons avant d’avoir fait connaissance avec les femmes des joueurs américains de la Ryder Cup. A votre gauche : Lisa, la femme du capitaine, Corey Pavin, qui a récemment posé nue pour un obscur magazine de golf, les seins cachés par un drapeau français. A votre droite : Kandi Harris, la petite sucrerie quotidienne du « chasseur » Hunter Mahan. Tiger Woods ne va plus savoir où donner de la tête.

JUDO

Harel et l’ardue

Barbara Harel (non, pas de photo suggestive cette fois. Ah, si, quand même) a mis un terme à sa carrière, le week-end dernier, à l’issue de la Coupe d’Europe des clubs. Elle souhaite se reconvertir dans le journalisme. OK, on s’en fout. Et Jossinet en maillot de bain ?

RUGBY

Check your balls

La Fédération néo-zélandaise n’a tellement plus de fric avec tout ce qu’elle dépense pour l’organisation de la Coupe du monde 2011 qu’elle pique des ballons à chaque fois que les All Blacks vont en tournée. La preuve en image : Mike Delany, de Bay of Plenty (NDLR : allez donc faire un tour en haut du Mount Maunganui), s’entraîne avec un ballon gallois. Et si la FFR se cotisait pour leur envoyer des chasubles ?

Patrick Bruel : Le grand bluff

zik

Après avoir fait défaillir les ménagères de moins de 50 ans avec « J’te mentirais », Patriiick est devenu Patrick le maître du poker, sur Canal +. Et si c’était ça, son plus grand bluff ?

Quand on a été un chanteur populaire et qu’on a fait rêver toutes les filles de son âge, le plus dur est d’assumer la suite. A 50 ans, Patrick Bruel ne voulait pas suivre le bel exemple de Florent Pagny et devoir se cacher en Patagonie pour échapper au Fisc. Il apprend que les gains au Poker ne sont pas imposables et décide donc de se lancer dans cette pratique confidentielle.

Il ne sait pas qu’il a trouvé là une parfaite reconversion. La chance du débutant, probablement. Quinze ans plus tard, le poker est à la mode. C’est au tour du jeune Kevin d’avoir le poster de Patrick dans sa chambre. S’il savait, Kevin, que le beau gosse derrière ses jetons et le mouton frisé sur la K7 jaunie dans le coffret secret de maman sont une seule et même personne… Il aurait la même chair de poule que le jour où il a appris que Julien Clerc et Gérard Leclerc étaient frères.

Lost in Las Vegas

En parfait opportuniste, Pat’ surfe sur la Pokermania et s’en attribue évidemment la paternité, tout comme il s’était approprié celle de « Marre de cette nana là », écrite par son ami Gérard Presgurvic. Après la Bruelmania, la Pokermania n’est qu’une suite logique. « En 1995, j’avais dit à Alain de Greef (alors directeur des programmes de Canal+) de retransmettre des tournois, déclare-t-il partout. Il m’a répondu : à condition que ce soit toi qui les présentes ! À l’époque, je n’avais pas de légitimité. Depuis, j’ai gagné des championnats. »

En fait, une seule victoire, un World Series of Poker, en 1998. Un tournoi satellite du championnat du monde, qui lui a permis de glaner un bracelet qu’il exhibe désormais tous les jours comme un bracelet de « champion du monde ». Un jour où il avait une chance de cocu. Et pourtant dans son couple, il a rarement le rôle.

Cette légitimité lui permet aujourd’hui de commenter le World Poker Tour sur Canal +, le plus médiatique des tournois, mais pas le plus important. Une fonction qu’il a acceptée sur les conseils de son ami Marcel Desailly, qui s’y connaît en bonnes planques lucratives. La chaîne s’est laissée bluffée par le séducteur, au point de réaliser un documentaire sur lui participant à un tournoi qu’il commente. De Bruel à Las Vegas, le titre a dû se transformer en Lost in Las Vegas, le chanteur de variété étant en bon français sorti au premier tour.

Amar ou Amarou ?

Heureusement, aux commentaires du WPT, Bruel s’en sort mieux puisqu’il a l’avantage de voir les cartes de ses adversaires, ce qui ne l’empêche pas de passer au travers quand même. Qu’importe, cette fonction lui permet de jouir de sa passion, pas celle du poker, ça il s’en fout, mais des femmes. Ainsi, après avoir dit lors d’une émission à Virginie Efira la phrase sybilline : « J’aimerais beaucoup être derrière vous pour vous voir jouer », il profitera à partir du 12 février chaque semaine de Valérie Amarou.

Après avoir profondément collaboré avec Victor lors de Jour de Sport, elle retrouve là un beau brun réputé pour sa courtoisie avec la gente féminine. Surtout, après Denis Balbir et Lionel Rosso, Patrick se voit enfin récompensé de sa fidélité. Entre une rencontre avec Paul Amar sur la TNT et le glamour de Valérie Amarou, Bruel a choisi. Et il n’est jamais aussi bon que quand il est motivé. Il va y avoir du sport sur le « Tapis ».

Pendant ce temps-là, Bruel sait aussi réaliser de beaux tours de magie, comme faire présenter des émissions à ses conquêtes.