Révélations Le Vestiaire, PSG, Cayzac : De l’eau dans le vin

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Le PSG a gagné hier en CFA grâce à Yannick Boli. Une réunion de crise s'est déroulée au Camp des Loges. Dany Brillant est toujours chanteur.

Ce que tout le monde sait, c'est qu'Alain Cayzac n'est plus président du PSG. Ce que tout le monde ne sait pas, c'est qu'il n'a pas vraiment démissionné. Le Vestiaire, comme toujours très bien informé, est en mesure de vous révéler ce qu'il s'est vraiment passé hier. Le plan com, pas très maîtrisé, est dignement inspiré de la méthode Aulas.

Après un point sur l'excellent bilan de Paul Le Guen, les actionnaires du PSG ont fait le constat qui s'imposait : pour virer l'entraîneur, c'est bien trop tard. L'autre question a suivi, aussi logique qu'une titularisation de Pauleta : comment faire pour entretenir l'once d'espoir du club ?

La réponse a été évidente, cinglante et cruelle. Sébastien Bazin n'a pas eu besoin de l'expliquer longuement à son président, certainement le moins responsable de l'échec puisqu'il n'avait aucun pouvoir (ni recruter, ni virer). Et ce n'est pas lui non plus qui a colporté au sein du club et dans les médias la plus grosse connerie dite sur le PSG 2007-2008 : une équipe sans talent. Metz ou Valenciennes seraient bien heureux d'avoir Diané, Rothen, Pauleta, Luyindula et même Mendy ou Just Fontaine dans leur effectif.

Se battre contre un Moulin

En substance, Bazin a donc choisi de faire sauter le fusible Cayzac. Un choix contraint, désespéré mais pas si con. Comme il l'explique en substance : le faisceau médiatique va se déplacer sur le dirigeant légendaire et permettre aux joueurs de préparer la réception d'Auxerre, le match de la survie, dans les conditions les plus sereines possibles. Ensuite, l'opinion publique attend une décapitation, sinon le risque d'émeutes sera réel. Il faut un responsable, et virer Le Guen sera probablement plus dommageable encore. Cayzac, encore plus vieux que ses artères millénaires, a le choix. Partir à quatre pattes ou la queue entre les jambes. Ca se ressemble. Il prendra la deuxième solution, la moins cohérente bien sûr par rapport à ses déclarations récentes, y compris celles de samedi dernier.

Le désormais ex-président, qui a mangé cette saison plus que Christian Bîmes à un buffet campagnard du Fouquet's, prouve par sa sortie que son amour du PSG est aussi incommensurable que la méconnaissance du football de Colony Capital. Ancré au club depuis 1986, il est remplacé par Michel Moulin, un ancien du PSG tellement ancien qu'il n'y a jamais mis les pieds. Daniel Hechter en sent des dessous de bras.

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