Formule 1, GP de France : Le lot Ferrari

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Le nouveau Senna ne joue pas avec Robert Pires. Il n'a jamais gagné non plus le Rallye Cœur de France.

De notre envoyé spécial en région Centre

Bernie l’éclectique espérait une deux fois six voies depuis Gonesse, trois demi-douzaines d’hôtels étapes et le double de masseuses dans son mobil-home du Salixcamp. Il a subi tout l’aprem les passages avides de la patrouille de France, les rouflaquettes de Guy Montagny et les courbures abusives de l’attachée de presse de la FFSA.

Jamais le Grand Prix de France n’avait autant mérité d’être rayé du calendrier Pirelli : Ferrari a pris trois tours à tout le monde et Nakajima s’est retenu de faire sortir la voiture de sécurité. Massa n’a eu qu’à ménager la sienne pendant que le sort s’acharnait sur Raikkonen comme la FIA sur McLaren. Hamilton a les défauts de ses qualités, c’est sûr, mais il ne méritait pas autant d’attention.

L’attente accule

Kubica n’a plus rien à espérer cette saison. Il a laissé à Trulli le soin de rappeler à Kovalainen qu’un nom finlandais ne faisait pas tout et repris une position d’attente que les copines de Max se plaisent à maintenir. Heidfeld s’y cantonne avec un peu trop de conviction depuis quelques courses. Son volant chez BM est en sursis, comme Nigel Stepney.

Le même sort attend Junior à la fin de la saison. Ses premiers points n’y changeront rien, même Bourdais en a ramené. Le Français a terminé à domicile son deuxième Grand Prix consécutif. Il a suivi Raikkonen pendant deux tours, entretenu le gazon nivernais et fait vibrer d’un seul élan tous les caleçons du service sport de TF1. Pour une fois, Le Vestiaire s’était trompé : Jacques Laffite est encore plus chiant que Martin Brundle.

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