Madrid : Masters mind

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La course aux Masters crée un nouvel effet Tsonga pour le tennis français. Avec un peu de chance, il y aura même un représentant à Shanghaï. Les psy sont dépassés.

Paul-Henri Mathieu est de retour. Il lui a suffit de prendre un pseudonyme pour accéder aux Masters. Il s’appelle maintenant Gilles, fréquente un ami de M. Hilditch et joue presque aussi bien que contre Youznhy durant deux sets et demi. Pour autant, parviendra-t-il vivant à Shanghaï ?  La course aux Masters a bien failli le tuer. Si la surprise était tombée sur Gasquet au dernier moment l’an passé, lui a eu le temps d’être prévenu. Et d’enchaîner Mahut à Metz et Schwank à Vienne. Un énorme Schwank contre un Simon éreinté après une longue saison, a rectifié la presse. Schwank n’avait jamais entendu parler de ce mot. Rien de mental, que du physique, Simon a tout confirmé. Andreev et Blake craignent d’avoir une mononucléose.

Simon papa taré

Mickaël Llodra n’avait pas le même problème. On lui avait laissé entendre qu’il n’avait aucune chance d’aller aux Masters. Du coup, il a fait des trucs sans intérêt. Comme perdre au premier tour contre Istomin ou Ginepri. Ce n’est pas une blague. Julien Benneteau, lui, n’affrontera pas Djokovic. Ne cherchez surtout pas l’intérêt d’une telle information, c’est la presse sportive du moment. C’est à se demander pourquoi Le Vestiaire a doublé son nombre de visites. Julien aurait même écrit à Söderling pour lui demander s’il n’avait pas envoyé un sosie à Roland Garros.

Pauline Parmentier pourrait ne pas aller aux Masters. Emue aux larmes par Julie Coin à l’US Open, elle a du coup décidé d’offrir la même histoire à Ryoko Fuda au palmarès flatteur. Beau geste.

L’étroit mousquetaire

Dans l’attente du champion français, Monfils, Tsonga et Gasquet ont décidé de jouer quand même. Comme si Alexandre Sidorenko tardait à éclore. Fortuitement, Tsonga pourrait même aller aux Masters. Il a mangé un Granola sans bien jouer. Gasquet a été tellement curieux de voir ce que ça fait qu’il a perdu le premier set avant de gagner. Si ça lui a plu, Nadal va comprendre qui est le Petit As. Pour Tsonga, ça sera Federer. Pour avoir d’autres souvenirs de carrière que des stétoscopes et des infirmières peu culotées, il serait bien inspiré de prendre un prontalgine. Monfils, lui, a le temps pour les souvenirs et les Masters. C’est dommage, c’est le seul à pouvoir battre tout le monde la même semaine. En plus, l’Asie, ça lui file la pêche.

Pendant ce temps-là, Dominguez ne sait plus où donner de la tête. Peut-être du côté de Bartoli, qui voit arriver le Masters avec horreur. Coup de chance, elle n’ira pas.

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