Tour de France : Evans essence

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Après la nouvelle victoire française hier, notre consultant Thierry Bisounours nous a confié en off qu’il en verrait bien un finir dans les trente premiers, voire dans les vingt. Nous avons cru à une vanne, du coup il a répondu à vos questions posées sur equipe.vestiaire@yahoo.fr

Alberto Contador donne l’impression de savoir qu’il a mis une minute à Schleck sur 8 km à Rotterdam. Est-ce vraiment le cas ?

Ecoutez, je ne suis pas Georges profonde (NDLR : Gorge profonde), mais ce que je peux vous dire, c’est que la stratégie d’Andy ne semble avoir aucune faille. Il n’a pas attaqué Alberto, affaibli sur une arrivée au sommet, mais il n’hésite pas à le faire quand il reste 40 km de descente. Il y a du Jan Ullrich en lui, c’est certain, sauf que c’est une brèle en contre-la-montre, comme on dit dans le jargon.

Mais Contador semble plus faible que d’habitude quand même ?

Aucun doute, après avoir contrôlé le prologue, assuré les pavés et maîtrisé Avoriaz, il s’est reposé avant-hier et promené hier. C’est toujours inquiétant un favori qui fait ce qu’il veut.

Evans qui roule avec une fracture du coude, c’est cocasse ou héroïque ?

Ça me rappelle un autre forçat de la route qui avait gagné une étape avec une fracture de la clavicule. Tout le monde pensait qu’il était dopé, mais c’était un peu facile de dire ça. D’ailleurs, j’ai oublié de prendre de ses nouvelles depuis. Mais vous savez, comme dit toujours Bilou mon patron : « Ce qui handicape le plus Evans c’est son menton, car ça pèse lourd surtout en haut d’un Kohl. » Je ne vois toujours pas ce qu’il veut dire.

A-t-on déjà vu un  Tour aussi incertain ?

Comment ça ? Mais on ne sait jamais à l’avance qui va être positif ou non. Curieuse question que voilà.

Pourquoi Armstrong poursuit-il sa randonnée cyclo ?

Je ne sais pas, peut-être pour avoir assez de pognon avant les prochaines échéances judiciaires. Dans le jargon on appelle ça « rouler pour Landis ». Je plaisante, évidemment.

Est-ce qu’on en a quelque chose à foutre que vous receviez des textos de Marion Clignet ?

Attendez, vous confondez avec mon homonyme, Thierry Adam. Tiens, moi j’en ai un de Stéphane Goubert justement : « Pense à prendre le pain et les andouilles. » Je vais me régaler.

Une réflexion au sujet de « Tour de France : Evans essence »

  1. Finalement, on aura peut-être droit à un Aubisque 2007. Ils seront ridicules plus qu’autre chose. Riis suivra cela avec nostalgie, regrettant que Godefrot n’ait pas laissé Ullrich s’expliquer avec lui à Hautacam en 1996. Mais il était écrit que les premiers à se faire avoir seraient Festina.

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