Formule 1 : La lave Vettel

 Si le Vestiaire a des doutes sur les capacités de son nouveau spécialiste F1, il n’en a aucun sur sa probité. Jamais il n’accepterait de se faire sponsoriser. Journaliste avant tout.

BR Driven (2)Par Henri Carl

Que retiendra-t-on du Bahreïn ?  Probablement que ça fait chier de devoir taper ce tréma à la con sur son clavier, mais aussi que mon Rédac Chef n’a pas encore totalement confiance en mon expertise : alors suis-je une burne, l’héritier spirituel de Jacques Laffite ou rien de tout ça ? Évidemment la réponse est non, je suis une bête. Comme je l’annonçais, Rosberg est trop surestimé sauf  si finir 7ème lorsque quand on part en pole soit un exploit retentissant. Pour les McLaren, ce ne fut pas non plus si extraordinaire et Pérez, que personne ne connaissait avant que j’en parle à l’instant, aurait même pu ruiner leurs espoirs tout seul comme un gland. Reste le cas Vettel, mais le pilote qui a actuellement la meilleure voiture du plateau peut-il faire autre chose que gagner ? N’allez pas croire que je vous annonce déjà un titre par contre après un ou deux grands-prix européens je vous dirai tout promis. Je peux même vous dire dès maintenant que pour Williams, cela risque d’être une saison très difficile. Il est dur d’être et d’avoir été en ce monde cruel où même Massa s’est visiblement trompé de pneumatiques. Si il faut on peut lui conseiller une boutique de pneus en ligne.

 Jacques la frite

Et comme tout arrive en F1, Grosjean a appris de ses erreurs, Van Der Garde, seul pilote à finir à 2 tours du leader, a prouvé ses éclatantes capacités et à la faveur des ravitaillements du début de course, Pic a roulé en 7ème position. Cela ne devrait pas se reproduire de l’année mais permet de montrer les sponsors à la télé. Ils ont eu le nez creux chez Airbus de soutenir le Pic-vert chez Caterham. Ils sont probablement conseillés par l’impérial Stéphane Fouks, décidément toujours dans les bons coups.

Pendant ce temps-là, on se prend à rêver d’un vrai réalisateur pour un Grand Prix F1. A Bareigne (je m’emmerde plus), ils ont visiblement des petro-dollars mais ne savent pas tenir une caméra. Vivement Monaco, sa réalisation 5 étoiles qui permet même de suivre la bataille épique entre une Marussia et une Caterham ou de mâter les pétasses en maillot que vous ne pourrez jamais tirer que dans vos rêves à moins de gagner au Loto ou de parier 7000 euros sur le Bayern à Bwin. A condition de continuer à faire des articles sponsorisés.

2 réflexions au sujet de « Formule 1 : La lave Vettel »

  1. Excellent ! Ca fait du bien de retrouver la F1 sur le vestiaire même si je doute que votre chroniqueur réussisse à nous dire qui sera champion.

  2. Merci à vous !

    Voyant c’est un métier, loin de moi l’envie de m’astiquer les boules pour y lire, mais comme je l’écrivais, après un ou deux grands prix européens, on y verra plus clair !

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