Saut à ski : Un bon coup d’Eagle

Le-Vestiaire.net, entre la remise de ses trophées annuels et l’élection de sa marraine, reviendra cet hiver sur les grands noms du cirque blanc. Chemmy Alcott (pas mal, à droite) n’aurait, à ce qu’il paraît, pas toujours été l’égérie du ski britannique.

A une époque où Carole Merle et les combinaisons fluos ne faisaient pas encore rire, Eddie Edwards avait quand même trouvé le moyen de se faire remarquer : ses lunettes étaient plus larges que son masque de ski. Elles prenaient surtout la buée quand il se présentait en haut des tremplins, à l’aveuglette, et les chevilles en souffrance dans des chaussures trop grandes.

La Fédération britannique, qui n’avait personne d’autre à envoyer, lui accorde le droit à l’euthanasie aux JO de Calgary (1988). Il en sort miraculeusement indemne, mais derrière Didier Mollard. Le public lui pardonne et très vite les médias s’emparent du plâtrier de Cheltenham. Juan-Antonio Ca m’arrange, opportuniste, lui rend même hommage avant d’éteindre la flamme : « Pendant ces Jeux, certains compétiteurs ont remporté l’or, d’autres ont battu des records et l’un d’entre eux a volé comme un aigle. » La légende d’Eddie ‘The Eagle’ est en marche. Elle s’arrêtera aussi nette que la progression de son single dans le Top 50 britannique.

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