Kobe Bryant : All of femmes of MJ

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Ils ne sont pas nombreux, mais ils existent quand même. Le Vestiaire en personne ne parvient pas à les atteindre, Bryant peut-être un jour aussi : ce sont les intouchables. Plus fort que Magic Johnson, Larry Bird ou Jim Bilba, voici le plus célèbre homonyme de Francis Jordane.

« Jordan ? Il n’était pas là aujourd’hui, c’était Dieu déguisé en Michael Jordan ! » Larry Bird n’a que 14 mots de vocabulaire mais pour une fois il a réussi à se faire comprendre sans son ballon. Il lit même dans l’avenir mieux que Madame Irma rendue célèbre par le peu talentueux Didier Bourdon. Car on est en 1986 après un match de play-offs, et le numéro 23 des Chicago Bulls n’entrera au NBA Hall of fame que 23 ans plus tard, le 6 avril 2009, Jordan est intronisé au Hall of Fame de la NBA… Neuf ans après Bird. Mais c’est qui ce Bird ?

Rien de plus facile que de passer pour un Dieu vivant quand on est confronté durant toute sa carrière à la pire collection de losers de toute l’histoire de la NBA : Charles Barkley, Shawn Kemp, Karl Malone, John Stockton ou encore David Robinson, qui aura seulement le mérite de gagner le titre en l’absence de MJ, en 1999 et en 2003. Merci Tim Duncan.

Les Bulls de la grande époque, c’était une organisation bien rodée, où chacun avait un rôle bien déterminé. Si bien rodée que le seul concurrent européen de MJ s’est tué en bagnole. Sur une autoroute allemande en plus. Alors quand bien même un Toni Kukoc ou un Scottie Pippen des grands soirs pointaient leurs nez, inexorablement toute la lumière restait Jordan à qui la dernière action de gloire revenait, adultère et divorce y compris. Un peu comme en équipe de France, quand après un one man show de Parker, Yakhouba Diawara devient une légende en envoyant la France à l’Euro… Et Michel Gomez ?

Un mystérieux Michael Jordan se fera passer pour lui en ligue mineure de base-ball et plus tard du côté de Washington. Mais personne n’y croira vraiment.

Une réflexion au sujet de « Kobe Bryant : All of femmes of MJ »

  1. Bravo Blaireau de service, totalement dans l’esprit du vestiaire.

    Par contre, pas touche à John Stockton…Avec son pote Hornacek, ils représentent quand même les anti-héros du basket Made in USA.

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