NBA, Conférence Est : Lebron a rien

Vous l’avez attendu sagement depuis le dernier Euro. Vous vous êtes farcis les exploits européens de la seule municipalité pauvre des Hauts-de-Seine tout en essayant de comprendre les règles du basket outre-atlantique où hélas Rodman, Mutombo et Carmen Electra ne sévissent plus pour exciter les foules. Vous avez donc enfin mérité le retour de notre spécialiste, le King Djelil Adjaho qui va enfin révéler tous les secrets de la saison NBA. A vos paris. 

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Par Djelil Adjaho

Salut les amis, je me suis fait rare ces derniers temps je l’avoue, j’ai fêté un peu trop longtemps l’EURO et mis du temps à décuver. Mais si j’avais su qu’en redevenant zen, les Pacers seraient à pareille fête je serais resté sur le comptoir de mon bar tabac préféré.

Et oui, alors que l’on fêtera bientôt les 10 ans de la mort de Reegie Miller, qui porta seul pendant de longues années la tunique jaune,  les Pacers, leaders à l’Est ne sont plus à considérer comme de minables outsiders comme peuvent l’être des Croates dans une guerre balkanique ou un tournoi de basket avec Jordan, Johnson et Bird. Ils sont favoris et démontrent que la place en finale de conférence Est l’année dernière était beaucoup moins usurpée qu’un retour de Michel Gomez à la tête de l’équipe de France, Jerome Moïso dans un All Star Game ou Mugsy Bogues dans le lit de Pamela Anderson.

Le collectif est toujours très bien huilé, sur le parquet en tout cas, l’après-match avec les cheerleaders en string on n’a pas vérifié. La défense est elle-aussi si bien en place que le possible retour de Danny Granger en cours de saison fait déjà cauchemarder les propriétaires de la franchise qui envisagent une ablation totale de ses deux jambes ou à défaut de lui faire exploser le crane par des latinos sans moustache.  Il n’en demeure pas moins qu’en 6eme homme, il  serait un vrai plus en play-offs.

Et les Français me direz-vous ? Et bien il y en a au moins un. On peut donc naître à Rouen, débuter au Havre, ne pas être champion d’Europe et assister à la finale de conférence 2014 ailleurs que dans les tribunes. Il s’appelle Mahinmi vous ne pouvez peut-être pas le blairer, attendez vous quand même à le voir jouer jusqu’au mois de mai au minimum. Il pourra même demander un autographe à la légende de son temps, Lebron James. Pas certain qu’il accepte cependant.

Car à moins que les fameux latinos sans moustache fassent d’une pierre deux coups avec la mâchoire de Wade et la rate de James, Miami reste le favori ultime de la saison. Et pourtant, ce n’est pas faute d’essayer comme chaque année de mettre un peu de suspense en commençant très moyennement. Hélas même en ne jouant que la moitié des matchs à fond, ils parviennent à créer un écart sur les poursuivants. Cet été, pendant que les latinos à moustache préparaient des tacos, on a sous estimé le recrutement du Heat. Il n’y a pas à tortiller du coquillard, ils sont encore mieux fournis que la saison passée. Et ça va faire mal.

Dans le prochaine épisode vous découvrirez les autres Français de la conférence, et ça par contre, ça va faire moins mal.

 

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