L’Edito : Gabart à hôtesses

C’est comme le Dakar mais sur l’eau, en plus dur et avec moins de morts cette fois. Mais on regardera pas la prochaine fois non plus. Par contre on regardera le Tour. Allez comprendre ce qu’est le sport.

Quel champion. Passer tout ce temps tout seul, à lutter contre les éléments, en recoiffant sa chevelure superbe sur chacune des rares vidéos qui le relient à la civilisation, en répétant que ce n’est pas encore gagné alors que ça devrait l’être : ça, c’est un champion. Mais on devrait l’écouter plus souvent : ça n’était pas encore gagné. C’était quand même une belle 4e place aux Europe, derrière Amodio et un Tchèque qui s’appelle Berezina. Ça ne s’invente pas, dirait le facebook de Montel.

Armel le clash

Sinon, on a appris dimanche soir qu’après le Paris-SG football, le Paris-SG handball s’est trompé : recruter les meilleurs internationaux du monde porte ses fruits quand on recrute les meilleurs internationaux du monde. Et contrairement à ce qu’ils ont pu penser mercredi soir, ils n’étaient même pas croates. Mais alors, le handball renaît ? Paris a quand même une bonne pioche : le MVP du Mondial. Au moins un trophée pour Mikel Hansen, parce que 19-35 ça donne pas droit à l’autre. Ibra l’avait compris avant les autres, en contemplant ses Ballons d’or, ou à défaut son magnifique reportage sur Canal.

Pendant ce temps-là, en ski c’est pas terrible, Dusautoir est dans les 23, Drogba rejoint Sneijder en Turquie et Royal Dream s’est offert le Grand Prix de l’Amérique. Sacré week-end : heureusement qu’il y a eu la polémique Azarenka.

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