L’édito du Vestiaire : Argent pour Sarko, or et bronze pour Guénot

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Ca aurait pu passer inaperçu : Jean-Jacques Devaux est aussi metteur en scène. C’est bien l’information principale de cette première semaine de JO.

Le Vestiaire vous avait prévenu, les performances globales des nageurs sont stupéfiantes, on attend avec impatience le passage sur tartan. La surprise des derniers jours est de taille : même l’escrime n’est plus capable d’assurer la récolte de médailles. Pour le judo, on savait depuis Athènes, ce qu’on connaissait moins, c’était la capacité de Barbara Harel à nettoyer les tableaux des favoris. Rien que pour ça, elle mériterait quand même une récompense, mais elle est Française. Et tout le club France semble au diapason. Jamais sans doute une olympiade n’avait autant imprimé sa marque tricolore. Cette excellence à fondre devant l’évenement, à ne pas assumer son rôle de favori, à craquer devant la dernière marche ou à être là où l’on ne devait pas être.

Il y a les coupables : Emane qui n’a rien foutu, Jossinet qui n’est pas une championne, Estanguet qui n’aimait pas le bassin et qui n’avait donc finalement rien à foutre là, Dabaya qui n’avait pas été prévenu qu’il était aux JO, Jeannet (lequel ?), Lefèvre c’est Lefèvre, le 4×100 m c’est Bernard, Longo c’est la pluie et Dumoulin, oui Dumoulin au fait ?

Il y a les innocents : Lopez, qui n’avait aucune chance, Decosse, qui n’avait aucune chance, Dhennin, qui n’avait aucune chance, Darbelet, qui n’avait aucune chance, Dragin, qui n’avait aucune chance, Dafreville et La Rizza, qui sont nuls.

Il y a bien sûr les absents : Teulère et Touzaint, qui sont venus à cheval, Flessel, qui est retraitée, Manaudou, qui n’a pas eu le temps de s’entraîner et Guyart, qui fait de l’escrime.

Il y a les champions : Hugues Duboscq.

Et puis il y a les Guénot.

Et le tir à l’arc ?

Pendant ce temps-là, Lionel Rosso, et son coton dans la bouche, rivalise d’ingéniosité pour pénétrer l’intimité de ses collègues. Cyrano Boyon y parvient-il avec sa belle Roxanna ? Heureusement, la France du foot peut enfin se passer de son plus mauvais latéral de tous les temps.

Une réflexion au sujet de « L’édito du Vestiaire : Argent pour Sarko, or et bronze pour Guénot »

  1. bah ! il n’y a plus qu’à espérer un miracle en athlé !!! et puis au judo il reste Teddy
    mais à mon avis les dés sont déjà jettés

  2. C’est donc ça que j’appelle le « syndrome du français » : je suis favori, mais comme je suis français, je ne peux pas gagner ? (cf Arron, Mauresmo, Gasquet, …)

  3. Décidément, ce Hulkmusclor risque de finir stagiaire sur Le Vestiaire (on ne vous le souhaite pas). En effet, comme vous semblez l’avoir judicieusement remarqué, Mauresmo n’est justement pas un exemple représentatif du fameux syndrome évoqué. C’est une authentique championne, en fin de carrière depuis plus d’un an.

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